[TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe

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No-Limits

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Guten Tag la communauté. C'est avec un retard de 2 mois que je vous poste la première partie du Trip estival qu'on a fait avec Androushka cet été. Au total, c'est sur 4 pays qu'on s'est étendus cette année, rien que ça.

Comme l’année dernière, (puis comme en 2016 et 2015), avec Androushka, anciennement Baby-Coasterfan, on s’est lancés dans un trip à la découvertes de nouvelles contrées.

Ainsi, notre trip de l'an dernier m’a permis de découvrir Phantasialand avec émerveillement, mais aussi de déchanter complètement avec Walibi Holland. Chaque trip contenait une nouvelle destination, donc on découvrait de nouveaux trucs chaque année.

Pour ce trip 2k18, on a décidé d’être ambitieux et d’aller dans un pays plus éloigné. Dans les suggestions, est d’abord passés par la Pologne (Legendia + Energylandia), puis par l’Angleterre (BPB + Alton + Thorpe), puis encore par la Suède (Liseberg + Koldmarden + Gröna Lund), puis par l’Italie (Mira + Garda), puis on s’est re-renseignés sur l’Angleterre, puis sur la Pologne, et dans tout ce joyeux foutoir c’est finalement en Italie que nous nous sommes rendus car c’est ce qui semblait le plus simple en terme de transport (lololol) vu que dans les autres pays il faut avoir 21ans pour conduire.

Vu que comme l’an passé, je suis en charge de la rédaction du trip, je vais inclure mon départ de Strasbourg et mon arrivée.

Le plan était donc le suivant :

19.07 - Départ de Strasbourg vers Bruxelles (avec escale à Paris) + Foire du Midi
20.07 - Départ de Bruxelles vers Tilburg + Tilburgse Kermis
21.07 - Efteling + Retour à Bxl
22.07 - Foire du Midi
23.07 - Vol Charleroi - Bologne
24.07 - Gardaland
25.07 - Visite de Bologne
26.07 - Mirabilandia
27.07 - Vol Bologne + Köln
28.07 - Phantasialand
29.07 - Annakirmes Düren + Retour Bxl
01.08 - Retour à Strasbourg

Bien, maintenant que tout est dit concernant les préparatifs et le planning, il est grand temps de commencer l’aventure qui a pour moi commencée à la gare de Strasbourg de laquelle je suis parti en Ouigo vers Paris où j’avais un changement de train. Et honnêtement pour un train à 20€ je ne lui ai pas trouvé de quoi envier le TGV plein-pot, si ce n’est la laideur abominable des sièges. Niveau confort c’est tout à fait acceptable, le petit plus c’est les sièges individuels dans la salle du bas. C’est un bonheur de ne pas avoir à se taper quelqu’un à côté! Qui plus est, vu mon gabarit (1m90), j’ai eu largement de la place pour m’étaler et c’était très, très plaisant. J’ai même pu faire un petit coaster sur NL2 le temps du trajet!

Une fois arrivé à Paris Est, j’étais supposé prendre un Thalys à Paris Nord vers Bruxelles. Thalys que j’ai raté après m’être perdu entre la gare de l’Est  et la gare du Nord avec l’aide du meilleur guide de Paris, aka Maverickmen. Je vous le conseille vivement! Du coup après avoir galérer comme un porc pour trouver un guichet ouvert à Paris Nord, j’ai du débourser 62€ d’imprévu pour prendre un autre train avec changement à Lille. Et devinez quoi? Le TGV que j’ai pris à Lille venait de Strasbourg. Je crois que ça s'appelle un troll.

J’arrive donc ENFIN à la gare de Bruxelles Midi avec un peu plus d’1h de retard. Ceci n'a pas empêcher ce cher Androushka d'arriver à la bourre, comme chaque année où je dois poireauter dans le hall dégueulasse de cette gare. Qui sait, peut-être qu'en 2019 il sera à l'heure?  :roll:

Après avoir déposé mes bagages chez lui, on se rend à la Foire du Midi histoire de décompresser après ce long voyage à bord d’un tour de DecaDance, Polyp et XXL. Ce dernier est d’une mollesse incroyable. J’ai pu rider tous les XXL d’Europe et c’est de loin le plus chiant. Il ne se passe absolument rien dans ce truc quoi sérieux, alors qu’on est supposé avoir de bons gros airtimes au sommet et une bonne poussée de G en bas. Enfin bref.
En revanche, le DecaDance c’est tout autre chose. Je crois que je ne l’ai jamais vu aussi en forme! Quel pied de le faire de nuit! L’ambiance est totalement différente et en plus la fête était bondée et les gens étaient à fond dans l'ambiance. Bref c'était royal.



Le DecaDance ça se ride debout messieurs!

Une fois nos tours de manèges terminés, nous nous dirigeons vers la station de métro la plus proche et rentrons afin de nous préparer pour la première étape de ce trip aux Pays-Bas.

Nous pouvons donc ici commencer la deuxième journée de ce trip, que je vais sobrement intituler :

JOUR 2 - La fête à Tilburg

A noter que pour cette partie ne contient que mes avis. Androushka a rédigé ses avis pour la partie du trip qui se passe en Italie. Je vais tout de même essayer d'incruster ses ressentis afin que le trip soit un peu plus varié.

Il est sûrement inutile de vous préciser qu’Androushka et moi sommes également de grands passionnés de fête foraine, par conséquent pour ce trip on a décidé de mixer les deux. Dès le lendemain de notre arrivée, on prend le train de Bruxelles en direction de Tilburg, avec un changement par la très belle et très originale gare d’Anvers, où les voies se superposent sur plusieurs niveaux sous une magnifique verrière.


L'immonde verrière de Strasbourg peut cordialement aller se rhabiller

Nous embarquons dans un train express qui emprunte les voies à grande vitesse.
A peu près 1h de train plus tard, nous arrivons donc à Tilburg où nous découvrons avec joie que notre hôtel se situe en plein milieu de la foire, qui plus est juste en face d’un des métiers que nous avions le plus envie de faire. Parce que oui, ici la fête est en plein dans le centre ville, avec une tour de chute en face d’une église, un flume sur un énorme carrefour et un BreakDance en face d’un Taco Bell. On ne va pas faire un trip complet de cette fête vu que ça n'intéresse pas tout le monde, juste parler de quelques métiers qui nous semblent intéressants.

Celui qui ouvre le bal est un de nos coups de coeur de cette année, le Reactor. Si certains d'entre vous ont été sur des fêtes foraines dans le Nord de la France, ce métier ne vous est peut-être pas inconnu puisqu'il s'agit de l'ancien Dream's Live. Il a été rapatrié d'Angleterre pas plus tard que cette année avec une transformation complète et réussie.
J'étais habitué aux Take Off donc je m'attendais à un truc semblable, et il s'est au final avéré que c'était totalement différent. Lorsque le bras est levé et que la nacelle frôle les 90°, c'est une sensation à la fois planante et écrasante car la force centrifuge reste omniprésente. En revanche, quand il est au sol, c'est là que ça envoie du lourd. On est collés au siège sans pouvoir bouger pendant de longues minutes.

Vous ajoutez à ça un tour d'environ 5 minutes et vous avez là une très bonne attraction.


La tête dans les arbres!

On est ensuite passés sur une pieuvre de notre regretté Anton Schwarzkopf. Il s'agit ici d'un modèle Monster 3 récemment apporté d'Ukraine, répondant au nom de Power Polyp. Fun fact, c'est la dernière à avoir été produite par Schwarzkopf avec une sortie d'usine en 1991.
En ce qui concerne le ride, autant les grands-huits d'Anton étaient plus centrés sur les G positifs avec des points à +5g, autant ici on se retrouve avec une véritable machine à Airtime.

Oubliez d’office les pieuvres moisies que nous avons en France, elles n’ont absolument rien à voir avec la série “Monster” de Schwarzkopf. Sans compter celle là, j’avais déjà 9 Polyp Schwarzkopf à mon actif, toutes des Monster III, mais aucune n’égalait celle-ci en terme d’airtime. On décollait littéralement du siège, parfois presque jusqu’à passer au dessus de la lap bar… Et c’était comme ça pendant 5 minutes non-stop. Et c’est juste génial. Un coup vous êtes à droite, puis l'instant d'après vous vous retrouvez plaqué sur la gauche de la nacelle le tout sans toucher le siège.
Le petit plus c'est qu'ici on ne peut pas vous serrer la lap bar comme pas possible, vous avez facilement 10cm entre vos cuisses et la barre. Jouissance assurée.


Les airtimes de malade c'est par ici!

C'était un peu nos deux coups de coeur absolus de cette foire. Mais autrement, il y avait aussi beaucoup d'autres attractions, comme ce TopScan de fabrication artisanale :


Le très populaire Ghost Rider, le seul Booster Huss en activité :


Plus petit qu'un Capriolo mais tout aussi puissant, le Furioso "NoLimits", anciennement français :


Enfin, une FreeFall Funtime de 90m avec nacelle rotative et un Tilt!


Et pour finir, une petite photo prise de je ne sais plus où pour vous montrer l'emplacement de la fête en plein dans la ville :


Après tous ces tours de manège, voilà qu'il est déjà 00h30. On a un peu la dalle du coup on va se péter le bide à l'hôtel, en ramenant du Domino's et du McDo. Je pense qu'on s'est goinfrés d'au moins 1500 calories ce soir là juste avant de dormir.

A 1h, la fête touche à sa fin mais Tilburg ne s'endort pas pour autant puisque bien des bars et boîtes de nuit sont encore ouverts autour de l'hôtel.

Vers 2h30, nous allons nous coucher, terminant ainsi ce 2eme jour qui fut fantastique.


JOUR 3 - Efteling : Une déception féerique

Le lendemain, réveil assez chill en fin de matinée, petit tour sur la foire encore fermée pour prendre quelques photos, passage par l’office du tourisme pour prendre des drapeaux, puis ensuite direction la gare routière pour prendre le bus vers Efteling parce qu’il fait beau. (J’ai voulu continuer les rimes, désolé). Fun fact, le chauffeur de bus parlait un peu français du coup on a discuté pendant le trajet, et il s’est avéré qu’il avait bossé à Efteling par le passé! Il nous a proposé de nous rejoindre au parc à la fin de son service, chose qu’on a accepté avec joie. Du coup, de 17h à 23h on était dans le parc avec le chauffeur de bus qui nous y a emmené, c’était assez mémorable pour le coup!

Mais retournons au début de notre journée au parc. Passé les 15 minutes de bus, nous voici arrivé à l’arrêt d’Efteling. Première impression, le parking est tout bonnement gigantesque.

Pour ma part, ce parc ne m’a jamais attiré, principalement pour son manque d’attractions. N’en déplaise aux fans de ce lieu dit féerique, je n’ai jamais vraiment compris la hype qu’il y avait autour de ce parc. Il m’a toujours paru vide d’attractions, avec des coasters très courts, au niveau du parcours (Baron), ou de la durée (Joris) et un manque cruel de flat rides que j’affectionne tant. D’autant que je ne suis pas forcément un fan de Dark Rides, pour le coup ce parc n’avait pas grand chose pour me plaire.
Pour le belge, en revanche, ça fait plusieurs années qu’il souhaite me le faire découvrir, et autant d’années que je refusais. Cette année, avec toutes les rumeurs circulant autour de l’avenir du Bobsleigh, j’ai bien voulu qu’on y aille afin de pouvoir le tester. (Les rumeurs se sont au final avérées être vraies, sad thing).

On passe donc l’imposante entrée vers 12h30, avec plus de 10h devant nous pour découvrir le parc. La Main Street est… Vide. Des arbres. C’est ni beau, ni moche, c’est même assez agréable de ne pas être entourés de bâtiments pour une fois, et ça nous met un peu dans l’ambiance nature/forêt enchantée du parc.



En avançant un peu, on commence à apercevoir le dernier ride en date, Baron 1898, qu'on fera un peu plus tard.



J'y reviendrais par après mais en effet, c'est très petit pour une dive.

On arrive rapidement dans la zone où tous les coasters sont regroupés. Pour ma part, j’aurais voulu commencer par le Bob, car c’était un peu la raison principale de ma visite. Bah il est fermé. Il l’était déjà depuis quelques jours mais j’avais espoir qu’il soit ouvert aujourd’hui, et bah que dalle. Du coup sur les coups de 13h on embarque pour Joris qui pointe à 30min.


D'accord, ça a l'air bien fun ce truc.

Joris en de Draak - Eau (x2) - Feu (x1).
Première constatation, la file n’est pas thématisée, elle se contente de passer entre les deux voies du ride. Arrivés devant la station, je me rend compte qu’elle est assez minimaliste de l’extérieur. De la tôle peinte, un peu façon Arthur à EP. Moi qui m’attendais à avoir une superbe théma dans le parc, me voilà un poil déçu.

Enfin bref, Androushka me dit à l'oreille que le côté "Eau" est le meilleur. Du coup on embarque dans le train flotte. On se tapera le rang du milieu, you-pi.

On quitte la station sur une petite drop afin de rejoindre le lift. Quand on est habitué à Wodan, tout de suite ça fait plus petit.
Une dizaine de secondes plus tard, nous voilà au sommet, on attaque le demi-tour avant de se vautrer dans la drop toute droite. Original pour du GCI qui est habitué à faire des drop soit en virage, soit en S, enfin bref de toutes les formes imaginables mais pas droites. Elle fait son petit effet, mais elle est quand même bien moins sensationnelle que celle du confrère Allemand.

En revanche, ce qui n’est pas Wodan non plus, c’est l’espèce de Triple-Up qui suit et qui est tout bonnement excellent. On décolle du siège 3 fois de suite à un intervalle très réduit, et c’est jouissif. C’est un peu ce genre de truc qu’il manque au GCI de Rust et ça tombe bien car Joris en est rempli. Sur ce truc, on passe la moitié du temps à décoller du siège à toute blinde sur un parcours tortueux au possible. Entre G latéraux, G négatifs et les deux ensembles, sans oublier une vitesse constante sur tout le parcours, ce petit GCI aura été mon coaster favori au parc. Quelle petite bombe!


Pour ce qui est d'Androushka, il a longtemps essayé de me convaincre que Joris était mieux que Wodan. J'étais assez dubitatif sur le sujet mais il avait bien raison. Pour lui, ce GCI est comme dans ses souvenirs : Bourré d'airtimes, un layout tortueux au possible et avec des G latéraux de partout.


La suite ça se passe au Python. Nous y découvrons un système de “pass”, on sélectionne une plage horaire à laquelle on peut embarquer et pendant ce temps on peut profiter des autres attractions. Je trouve l’idée tout bonnement géniale, au lieu de perdre notre temps dans une file d’attente on peut profiter d’une autre attraction! J’espère qu’elle sera reconduite à une ou deux autres attractions du parc.

Vu que nous avons rendez-vous à peu près 1h plus tard, nous embarquons dans la file du Hollandais Volant.


Ca fait plouf mais ça mouille pas.
Vliegender Hollander (x1)

Seul coaster vraiment thématisé du parc, le Hollandais Volant est également le seul coaster de Kumbak. Et heureusement.

La théma de la file d’attente est vraiment grandiose, et en plus cette dernière est climatisée. Quand on sait les fours que sont certaines autres file en indoor (Wodan, Winja’s, Poseidon…) ça fait clairement du bien. D’autant qu’ici, c’est long. Très long. Et en plus, le type devant nous a pété à deux reprises, laissant s’échapper une douce odeur à en faire couler les yeux.

Arrivé en station, je suis pour ma part surpris et émerveillé par la beauté de la station. C’est vraiment poussé et et très réaliste!




Nous embarquons maintenant à l’arrière du bateau qui est assez serré, enfin venant d’un type qui fait 1m90, pour trouver un train spacieux il faut aller sonner chez B&M.

Passons maintenant au ride. Il dispose d’une partie Dark Ride qui fait un peu penser à Piraten in Batavia. Elle ne m’a pas marqué plus que ça et pour preuve je ne m’en souviens presque plus..

Nous arrivons dans le lift où nous faisons face à un rideau d’eau qui projette une cinématique. Pendant ce temps, je me prend de la flotte dans la gueule. Nous continuons notre ascension jusqu’à ce qu’une porte s’ouvre, nous jetant dans une first drop en virage.



Et ici, ça annonce la couleur. Absolument aucune sensation ressentie de tout le ride. Pas une poussée de G, pas un floater sur le CamelBack, rien dans le Horseshoe, bref, vide de sensation.
En revanche on retrouve quelques beaux à-coups et transitions un peu foireuses à plusieurs endroits dans un parcours mine de rien assez court et très basique.

Enfin, le splash ne nous envoie pas une goutte dans la gueule. C’est con, car il faisait très chaud ce jour là, le continent étant traversé par la vague de chaleur qui nous a privé d’air respirable pendant un long moment.

Il est d’autant plus dommage de ne pas avoir agrémenté le retour en station de jets d’eau ou d’effets divers comme c’est le cas sur Atlantica et ses fameux canons à eau, ça aurait pu donner au moins une chance d’être un minimum mouillé.


Passé ce ride bouseux, il est l’heure pour nous de faire Python.

Python (x2).

D’emblée, ce ride m’a quelque peu impressionné par sa hauteur. Le bazar est quand même fichtrement haut et c’est regrettable de ne pas avoir utilisé cette hauteur pour prolonger le parcours lors du retrack, mais je ne vais pas relancer ici un débat houleux qui a déjà été évoqué et clôturé dans le topic du retrack.

Ces nouveaux trains Vekoma sont quand même bien confortables. Les vestes m’ont parues moins lourdes que sur Speed of Sound bizarrement! Cependant, j’ai toujours une préférence pour les trains Arrow, vous savez, les trucs carrés. Ne me demandez pas pourquoi..


Nous entamons donc le lift très haut et très lent. On a mis plus de temps à gravir les 30m de Python que les 73m de SilverStar.

En revanche, ce qui a suivi était quand même plus agréable que la bousasse allemande.

On a ici une fameuse Straight Drop qui possède encore les vieux rails Vekoma/Arrow. La transition se fait dans le bas de celle-ci, et on ne la sent absolument pas. Pas un petit truc, un petit coup, une petite vibration, rien. C’est lisse comme de la soie.

Les deux loopings sont basiques mais rigolos, et la petite bosse qui suit a été très bien reprofilée. Nous avous tous les deux sentis un petit flottement très agréable dessus, alors qu’on ne s’y attendait pas du tout.

Ce qui fait drôle en revanche, c’est de ne pas avoir à appuyer contre le harnais pour ne pas se manger une tarte à l’entrée des Corkscrew tant celle-ci a bien été refaite. Les deux retournements sont efficaces, je sais pas si c’est parce qu’ils sont moins serrés que chez les autres constructeurs mais on a vraiment cette sensation de retournement sur les Corkscrew Vekoma, et personnellement j’adore!

L’helix qui marque la fin de parcours a donné quelques petits G positifs assez inattendus, clôturant en beauté cette courte expédition.

Alors du coup, ce Python 2.0, il vaut quoi?

Bien mine de rien, il est génial. Je comprend tout à fait ceux qui critiquaient le layout peu évolué comparé à ce qui se fait aujourd’hui, c’est clair que c’est pas une dinguerie, mais c’est très efficace et très fluide! On a ici un très bon grand-huit, très fluide, court mais efficace. Je ne pensais pas que j’allais tant apprécier cet engin et pourtant!

Androushka, c'est le type que j'ai entendu prier pour que ça soit fluide dans la first drop. Il trouvait déjà l'ancienne version parfaitement fluide. Je ne saurais dire si c'est vrai ou pas, mais le fait est qu'il a tout autant apprécier cette nouvelle version que moi.



Après cette expérience très positive, on se dirige vers l’avant dernier crédit du parc, Baron 1898.

Cette dive est très petite, très courte, et très jolie. Ici la thématisation est plus poussée mais limitée à la station et au lift. Le petit Pre-Show est sympathique mais ne j’ai pas compris un seul mot, heureusement que notre chauffeur de bus préféré nous a fait une petite traduction en anglais!

On l’a fait à un peu tous les rangs je crois, mais il n’y en a pas un qui m’a marqué plus qu’un autre. Le premier rang est pas mal pour la vue de la drop. Cette dernière est ridiculement petite mais fait son petit effet, et elle envoie une belle petite dose de G positifs au bas de la drop!
Pour ma part, la vue étant brouillée par la brume et l’éblouissement, je n’ai pas vraiment vu l’immelmann passé, ni senti d’ailleurs. En revanche, le ZGR était bien planant, c’est assez original de le passer sur l’extérieur!

L’helix donne quelques petits G perdus et l’espèce de Bunny Hop envoie un bon airtime surprenant, et enfin ces brakes!!!

Bah ils ont freinés. Voilà, fin du suspens.


Mon verdict sur cette dive est encore aujourd’hui mitigé. C’est un bon grand huit, mais putain le layout est aussi simpliste que celui de Python, si ce n’est plus! Alors oui la drop et le ZGR sont sympa mais je trouve qu’Efteling aurait mieux fait d’investir dans quelque chose d’autre, comme un Floorless ou un petit Wing dans la veine de Raptor avec un vrai layout derrière. Baron aura été une déception pour ma part, même si j’ai apprécié la bécane, elle n’a pas su me convaincre.

Androushka lui l'a beaucoup plus appréciée dans sa globalité en revanche.




Avec tout ça, l’heure passe et il est bientôt 17h. Notre chauffeur de bus me prévient en message qu’il ne va plus tarder et on décide de l’attendre près du seul crédit qu’il nous reste à faire, à savoir Vogel-Rock, le cousin de TotNH. En l’attendant, on s’est fait un tour de Monsieur Cannibale, les tasses du parc.

J’adore faire les tasses dans les parcs quand je suis avec des amis, et quand je suis avec un abruti comme Androushka, c’est encore mieux. Sauf qu’ici les tasses sont horriblement lourdes à tourner, du coup on a vite abandonné, préférant nous boucher les oreilles pour ne pas avoir la musique dans la tête.

Raté.

Sortant de ce ride, Bus Driver nous dit qu’il est au parc et qu’il est en chemin vers Vogel Rock. Une dizaine de minute plus tard, ce dernier pointe le bout de son nez et nous nous engageons dans la file de Vogel Rock.

Beaucoup le préfèrent à Night Hawk, le décrivant comme étant plus puissant, plus intéressant, et j’en passe. En effet il est très chouette! On a une drop dont on ne voit pas la gueule, ainsi que quelques éléments surprenants le long du layout. On a même quelques éléments de théma, wouah!!! J’en attendais peut être un peu plus après les avis, mais je n’ai pas été spécialement déçu. La photo onride en témoigne.


Le T-Shirt "Space Adventure" (aka Goodbye Eurosat), c'est moua


Cette station est gigantesque.

Nous avons donc fait tous les crédits du parc. A peine sorti de Vogel Rock, nous nous enageons dans la Dark Ride adjacent, Carnival Quelquechose.

C’est sans doute le dark ride le plus kitsch qui puisse exister. Androushka l’a même qualifié de “raciste” (humour, bien sûr). Ajoutez à ça une musique beaucoup trop entêtante et un ride très long et vous avez le combo parfait pour faire une crise.


BONDOUR



Passé cette… Expérience, on se dirige vers la Mad House Vekoma qui nous présente deux PreShow beaucoup trop longs avec encore une fois la traduction de notre chauffeur de bus préféré qui connait le texte de la cinématique par coeur.

Une fois sur place, je me rend compte que contrairement à Fluch der Kassandra, il ‘ny a pas les petits bidules qui nous massent les fesses dans le siège. C’est une simple banquette en bois. Déception.

Le ride en lui même est plutôt bien fait, désorientant mais je lui préfère quand même la version de Rust. Et vu ce que je pense de ce parc actuellement, pour que je dise quelque chose de positif à son sujet il faut le faire.


Après ça nous nous dirigeons vers Droomvlucht, un Dark Ride Vekoma plutôt précurseur du genre Arthur que Mack nous a survendu. Ici on est suspendus, on tourne, et on a une petite partie qui peut s’apparenter à un Coaster vers la fin.

Les décors sont kitsch mais très, très jolis. L’ambiance est fabuleuse et je comprend que ce Dark Ride ait autant de popularité.

A la fin du ride, on fait une espèce d’énorme Helix à Jenesaispascombiende°, mais on tourne beaucoup, et l’accélération était très surprenante car on ne s’y attendait pas, mais alors pas du tout. Ca a ajouté une touche de fun à un ride déjà très bon.

Nous sortons donc de Droomvlucht très agréablement surpris. Sauf que le temps passe et nous voulons encore faire des rides. Nous nous engageons pour un second ride de Python et de Joris que je ne décrirais pas vu que c’est déjà fait plus haut. Il est à peu près 22h15, on voulait faire Symbollica, mais arrivé devant la file venait de fermer. Tant pis, pour ma part je m’en foutais un peu, même si Droomvlucht était très bon, ce n’est pas un bête Dark Ride qui allait me remplir de regrets. Du coup le temps de se promener il était presque 23h, heure à laquelle fermait le parc. On a pu assister à un bout de l’Aquatic Show sur les sons de Tiësto. Les frissons sont venus tous seuls lorsqu’Adagio for Strings a retenti. L’époque où ce type faisait vraiment de la musique, avant qu’il ne bascule du côté obscure en se contentant de mettre son nom sur tous les morceaux d’EDM du moment. Aaah, la belle époque.


Pardonnez la qualité minable de la photo

A proximité de l’entrée, nous remercions Dennie, notre chauffeur de bus préféré, pour ce superbe moment dans le parc où on aura échangé pas mal de chose, en plus de ça, on a pu travailler notre anglais vu qu’on a parlé la langue de Shakespear pendant les ¾ de la journée durant laquelle il était avec nous.

Nous marchons une petite dizaine de minutes afin de rejoindre les parents d’Androushka sur le parking de l’hôtel du parc qui nous attendent en voiture. Nous prenons ainsi la route pour Bruxelles. C’est ici que s’achève notre journée à Efteling.


C’est également le moment de faire un bilan de la journée.

Globalement, j’ai passé une bonne journée dans le parc. C’est très propre, joli, et surtout c’est aéré et arboré. On est pas submergé dans le parc, on respire par de longues allées entre la forêt et le grand lac qui nous éloignent des attractions et c’est très agréable.

Cependant, comme relevé plus haut le parc manque d’attractions diverses. Excepté les Dark Rides, bien sûr.

Ce parc aurait grandement besoin d’un coaster long et duquel on sortirait en faisait “Wow”. Il y a des possibilités énormes tant le parc a de place et il a vraiment besoin de l’exploiter. Mais à en juger par les nouveautés annoncées, on peut encore attendre très longtemps.

Il manque également cruellement de Flat Rides, en dehors du bateau pirate et de l’espèce de chenille, il n’y a rien. Il faudrait un balancier New-Gen style Frisbee ou un tournant du style Magic/BreakDance thématisé. Il n’y a pas besoin d’un truc “Omfg” comme un TopSpin ou un Shaker, car ici on voit clairement que le parc est axé familial.

Enfin, il faut absolument que le parc investisse dans un deuxième Water Ride. Ce parc manque vraiment d’un Flume. Piranha, le raft, a pointé à 70min toute la journée, du coup on s’en est privés et pourtant avec les 35° on aurait pas dit non à quelques éclaboussures, car le WaterCoaster ne fait clairement pas son travail ni au niveau “Water”, ni au niveau “Coaster”. C’est clairement une tâche dans le parc, son seul avantage est qu’il a une théma très poussée. Je ne serai pas surpris de le voir avoir un rencard avec la broyeuse dans les années à venir.

Autrement, le parc a également été je crois un peu survendu dans son délire "féerique", j'en attendais une expérience similaire à Phantasialand ou minimum Europa-Park en terme de théma, au final j'ai été extrêmement déçu par le manque de décors du parc. Dommage pour un endroit qui a tant d'espace à exploiter.

Je pense avoir tout dit en ce qui concerne Efteling.. Je vais donc terminer ce trip sur quelques photos en vrac.

La prochaine étape sera donc la partie Italienne de ce trip avec les 2 gros parcs italiens, à savoir Gardaland et Mirabilandia. J'essayerais de la poster le plus rapidement possible, et pour ce coup à  il y aura les avis rédigés par Androushka également.

Schmoutz und bis bald!






Cette structure entièrement faite de bois est très impressionnante mine de rien

Et la petite photo "artistique" pour finir :
Faits en 2018 : Tripsdrill | Gardaland | Mirabilandia | Efteling | Phantasialand

Projets 2019 : Liseberg | Holiday Park | Skyline Park | Oktoberfest München

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Ben-Zo

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #1 le: 14 octobre 2018 à 01:31:23 »
Merci pour ton TR, découvrir plus en profondeur un parc que je n'ai jamais visité sur lequel je ne connaissais pas grand chose à part Joris et Baron, ça fait plaisir !
Vous n'avez pas fait Movieland en Italie juste à côté de Garda ? Si non, dommage car ce parc est, pour ma part, meilleur que Garda, hormis pour les coasters évidemment.

Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #2 le: 14 octobre 2018 à 04:17:05 »
Vraiment chouette le TR, et puis on découvre une passion adjacente à la notre, celle des métiers forains 👍

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Rem10

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #3 le: 14 octobre 2018 à 09:07:11 »
Merci pour ce TR sympathique.

Ce trip envoie du lourd avec des beaux parcs au programme, assez éloignés les uns des autres d'ailleurs. Le tout mélangé à des fêtes foraines réputées en plus.
Coaster Count : 241

Top 30 : 1/Shambi 2/Taron 3/EGF 4/iSpeed 5/ Goliath 6/ Desert Race 7/Flug der Damonnen 8/ Katun 9/Silver Star 10/Superman (PWM) 11/Karnan 12/Oziris 13/Alpina Blitz 14/Black Mamba 15/Red Force 16 /Dragon Khan 17/Troy 18/Blue Fire 19/Wodan 20/Baron 21/Fluch von Novgorod 22/Oblivion TBH 23/Shock 24/Krake 25/Timber 26/Anubis 27/Wood Express 28/Lost Gravity 29/Mystic 30/Yukon Quad

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Luc70r

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #4 le: 14 octobre 2018 à 10:55:06 »
Sympa d’avoir un retour sur Efteling! Ce parc m’attire tout de même, je prévois d’ailleurs d’aller y faire un tour l'année prochaine pour m’y faire mon propre avis.

J’ai hâte d’avoir ton retour sur Garda et Mira. Deux parcs qu’on a vraiment apprécié cette année, mais pour des raisons totalement différentes l´un de l’autre :-)

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #5 le: 14 octobre 2018 à 13:46:05 »
Merci pour vos retours, content de voir que le début de ce trip vous plait  :-)

Vous n'avez pas fait Movieland en Italie juste à côté de Garda ? Si non, dommage car ce parc est, pour ma part, meilleur que Garda, hormis pour les coasters évidemment.

En fait on ne s'était que très vaguement intéressés à Movieland, le fait est qu'il n'y avait que 3 attractions qui valaient la peine (la FreeFall 1st gen, Diabolik et le JetStar). Du coup on ne savait pas vraiment où était situé le parc... Jusqu'à ce qu'on aperçoive l'Invertigo depuis le lift d'Oblivion.  :rire: On avait hésité un moment à quitter Gardaland quelques heures plus tôt mais au final on a préféré enchaîner Raptor et Oblivion, d'autant qu'on avait pris les Fast-Pass donc fallait rentabiliser la journée autant que possible.

Je vais spoiler un peu la suite du TR mais honnêtement, c'est pas bien compliqué de faire mieux que Gardaland en terme de parc.  :roll:

Sympa d’avoir un retour sur Efteling! Ce parc m’attire tout de même, je prévois d’ailleurs d’aller y faire un tour l'année prochaine pour m’y faire mon propre avis.

Je t'y encourage vivement! Pour ma part j'avais entendu énormément de bons retours sur ce parc, pour finalement en être déçu même si j'avais déjà une petite idée de ce à quoi je devais m'attendre. Non pas que je n'ai pas apprécié le parc, bien au contraire, mais je m'attendais à mieux. Peut être que tu apprécieras plus le parc!  :-)
Faits en 2018 : Tripsdrill | Gardaland | Mirabilandia | Efteling | Phantasialand

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #6 le: 14 octobre 2018 à 14:13:30 »
Citer
En fait on ne s'était que très vaguement intéressés à Movieland, le fait est qu'il n'y avait que 3 attractions qui valaient la peine (la FreeFall 1st gen, Diabolik et le JetStar). Du coup on ne savait pas vraiment où était situé le parc... Jusqu'à ce qu'on aperçoive l'Invertigo depuis le lift d'Oblivion.  :rire: On avait hésité un moment à quitter Gardaland quelques heures plus tôt mais au final on a préféré enchaîner Raptor et Oblivion, d'autant qu'on avait pris les Fast-Pass donc fallait rentabiliser la journée autant que possible.

En réalité ces trois attractions sont celles qui valent le moins le coup, hormis la free fall peut être. Toutes les autres attractions de ce parc, on ne les trouve nul part ailleurs  :wink:

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sebattractions

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #7 le: 14 octobre 2018 à 17:19:59 »
En effet, il ne faut pas envisager Movieland par rapport à ses coasters.
Les vraies attractions qui valent le coup sont Kitt Super Jet (meilleure attraction du parc), Magma, La free fall, le Sous-Marin, la Terror House et le simulateur tellement WTF qu'il en est indispensable !

Sinon, bon TR sur Efteling même si j'ai plus apprécié le parc que vous  :mrgreen:
Hâte de lire Mira et Garda du coup  :-)

(Après 7 ans, 3 mois et 9 jours passés sur le forum, voici mon 1000ème post !)  :coaster:
2018 : Meeting Parc Saint Paul - Tripsdrill - Meeting Pologne (Energylandia - Legendia) - Jardin d'Acclimatation - Meeting Holiday Park - Meeting Walygator
2019 : Meeting Nigloland - Europa Park - Parc Astérix - Gröna Lund - Kolmarden - Liseberg

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #8 le: 31 octobre 2018 à 16:57:52 »
En effet, il ne faut pas envisager Movieland par rapport à ses coasters.
Les vraies attractions qui valent le coup sont Kitt Super Jet (meilleure attraction du parc), Magma, La free fall, le Sous-Marin, la Terror House et le simulateur tellement WTF qu'il en est indispensable !

(Après 7 ans, 3 mois et 9 jours passés sur le forum, voici mon 1000ème post !)  :coaster:

Ah putain c'est à Movieland qu'il y a le truc avec le Jet sur la flotte! Je croyais que c'était Mira, j'ai passé un petit temps à le chercher sur la carte du parc  :mdr:

Et congrats pour ton 1000eme post  :rire:

Passons maintenant à la suite du TR, j'ai mis beaucoup plus de temps que prévu à le rédiger. J'essayerais de rédiger la partie sur Mira plus rapidement.
Enfin, passons, je vous laisse avec cette seconde partie du trip qui inclut le vol de Charleroi jusqu'à Bologne.

Los geht's :

Jour 5, vol vers l’Italie

Je vous passe le 4eme jour où nous étions à la Foire du Midi car tout a été dit au début de ce trip en ce qui concerne la foire. Nous voilà donc directement au grand jour, celui de l’envol vers l’Italie.

Nous sommes arrivés à l’aéroport de Charleroi avec un délai assez short pour se rendre à l’embarquement. La tension était présente car on avait peur de rater notre avion, sauf qu’au final ce dernier était retardé de 35min. Merci Ryanair.

Du coup pendant ce temps on s’est royalement emmerdés dans le hall d’embarquement, en cherchant des informations éventuelles en vain.
Finalement, l’avion est enfin marqué à l’écran et après une longue attente, nous voilà prêts à embarquer.

C’était seulement la deuxième fois que je prenais l’avion, la première fois c’était il y a presque 10ans. Je me rappelle avoir été dans un avion tout aussi pourri que celui qu’on a eu ce jour là.

Le vol aura duré un peu plus d’1h-1h30, et nous arriverons à Bologne sans aucun problème.
Sur le tarmac, on est tout bonnement violés par l’air humide mélangé à la chaleur, un orage était passé par là il y a peu. On a d’ailleurs pu voir la dépression depuis l’avion, c’était assez impressionnant!



'Sont toutes mignonnes les Alpes vu d'en haut


"A votre gauche, un gros vilain orage laissant un air humide qui va vous violer lors de votre sortie de l'appareil..."

Après avoir récupéré nos bagages, on cherche un moyen de se rendre en ville car évidemment l’aéroport est assez excentré. J’ai beau avoir mon permis et être un peu habitué à la conduite des Allemands sur les autoroutes illimitées, on a préféré les transports en commun pour ce séjour, non seulement pour nous éviter les frais d’une voiture de location, mais aussi car parait-il que les ritales conduisent comme des trous de c*l.
Une hôtesse à l’accueil nous indique un distributeur afin de prendre un ticket pour la navette qui relie l’aéroport à la Gare Centrale de Bologne.
Tout se passait bien jusqu’à ce qu’on découvre le prix du ticket qui s’élève à 6€ par personne. Même pour un billet qui est valable pour un délai de 2 ou 3h dans tous les bus de Bologne, c’est horriblement cher. D’autant que le bus était, comme quasi tous les transports publics de cette ville, d'un autre âge. Bruyant, puant, pas confortable, bref, ça annonçait la couleur de ce qui nous attendait.

Une fois arrivés à la Gare de Bologne, on est tout bonnement largués. Il n’y a pas d’indication précise, on se retrouve cernés par des dizaines d’arrêts de bus les uns à côté des autres ainsi que par des voitures de tous les côtés de la petite place de la gare. Et c’est ici même que commence l’enfer des transports à Bologne, qui ne sera que la première partie de la catastrophe que fut cette partie du trip.

On se dirige vers l’arrêt auquel s’arrête la ligne de bus que nous devons prendre pour rejoindre l’hôtel (c’était le 14 je crois). Dans le bus, on se rend compte qu’il n’y a absolument aucune information voyageur, pas un écran d’indication, pas un panneau défilant, même pas un pauvre plan de la ligne imprimé, absolument que dalle. Résultat, au bout de 10min, je demande à Androushka de vérifier sur Google Maps où on en est par rapport à l’hôtel. Surprise, on avait pris le bus qui allait dans la direction opposée. G-E-N-I-A-L.

Du coup on est descendus à un arrêt vers le centre ville puis on est allé à celui d’en face. On a attendu environ 10min jusqu’à ce que notre bus se pointe et cette fois-ci on était dans la bonne direction. Durant le trajet on s’est rendu compte que le bon arrêt à la gare était en fait de l’autre côté de la (grande) route et qu’il fallait marcher un peu plus loin pour accéder au bon arrêt. J’ai pas compris la logique mais bon, soit…


Au bout du compte on a ENFIN pu rejoindre notre hôtel, situé au bout de la ville, à côté d'un espèce de chantier abandonné lui même situé sur un terrain abandonné avec les restes d’un espèce de grand entrepôt abandonné. Notre chambre était située au 5eme étage avec vue directe sur ce beau paysage ainsi qu’une vue plongeante sur les poubelles.

En revanche le point positif c’est qu’il était à 50m d’un McDonalds, ça tombait bien vu qu’on crevait la dalle. On est allé se faire un petit plaisir.
Si vous allez en Italie et que vous tombez sur un Wrap au Parmesan, prenez-le. Une sauce au parmesan avec des morceaux de Grana Padano, autant vous dire qu’étant un grand amateur de fromton je me suis régalé.

Bref, nous retournons dans notre chambre afin de déguster notre repas issu de la gastronomie locale. Après avoir fait une chasse au moustique pendant un bon moment, on a regardé un peu les programmes à la télé. Afin de nous enrichir de la langue, nous avons regardé les Télétubbies. En italien, ça change tout.

On ne tardera pas trop à dormir car le lendemain nous devons nous lever tôt afin de nous rendre vers le Lac de Garde, pour visiter Gardaland.

Jour 6 - Gardaland

Pour cette partie du trip, Androushka a daigné rédiger ses avis sur le parc. On partage donc à nouveau le trip.


Réveil vers 7h pour commencer la journée. Petit déjeuner avec des produits aussi sucrés qu’industriels en bas de l’hôtel et nous voilà partis pour rejoindre la Gare afin de prendre notre train.

Si de l’extérieur ils semblent clairement hors d’âge, l’intérieur était assez moderne et confortable. En revanche, l’entretient en Italie ils connaissent pas. Parfois, lorsqu'un train passe et que vous entendez un petit "Pam pam pam", comme si quelque chose tapait sur les rails, il s'agit d'un plat dans les roues. De l’extérieur, on s’en tape. En revanche à l’intérieur, dans un train qui roule à environ 140km/h, je peux vous assurer que ça vous colle un mal de crâne très rapidement en plus de vous taper sur les nerfs.
Pour vous donner une meilleure idée, je vous invite à regarder quelques secondes de cette vidéo :


Imaginez-vous ceci pendant presque 2h à 8h du matin.

Nous changerons de train à la gare de Veronne, où nous prendrons le train d’une autre compagnie. On se retrouve dans un autorail à deux niveaux bien plus moderne et agréable que l’espèce d’épave de la Trenitalia. Et surtout, c’est silencieux!
On a à peu près 20min de trajet jusqu’à notre prochaine gare du coup plutôt que de partir à la recherche d’une place dans un train bondé, on est restés debout.

Nous descendons du train à Peschiera del Garda. Nous nous retrouvons sur une très petite place qui s'avère en fait être le point de retournement des bus (ou l'endroit où ils font demi-tour). C'est très, très serré, et pas très beau.

Nous attendons une navette qui passe par la gare et nous emmène directement à Gardaland.
Quand on la voit arriver, on est non seulement surpris de voir qu’on se retrouve avec un bus encore plus vieux que ce qu’on avait à Bologne, mais en plus qu’ils ont encore la pub pour Raptor dessus. 7ans après. Absolument génial.

Evidemment, le bus est bondé, mais heureusement les fenêtres ouvertes nous permettent de respirer.

Nous voilà au terminus, l’entrée du parc. Enfin l’entrée pas tout à fait, puisqu’on arrive en fait sur une espèce de grande place. Pour accéder à l’entrée du parc, il faut passer dans un tunnel qui passe sous la route. De l’autre côté, les caisses, et le portail.

On passe par la caisse, avant de partir en Belgique j’avais téléchargé des réductions pour le parc, de ce fait on a économisé 5€ sur le prix du billet. C’est pas grand chose mais c’est déjà ça. On prendra également les fast pass à 60€ qui nous permettent de rider certaines attractions de manière illimitée. Ca nous fait une journée à ~100€ rien que pour l’entrée.

Oui, c’est cher, le porte-feuille en a pris un sacré coup, mais c’était grandement nécessaire. De plus, vu qu’on était dépendant des horaires du train, il fallait pouvoir profiter de la journée un maximum.

On se dirige vers Mammut qui fait face à Blue Tornado.
Ah. Ca a été ma première impression. Il n’y a donc pas de zone thématique définie, juste des attractions placées aléatoirement avec une théma qui se limite au coaster.

Du coup on se retrouve avec un ride sur le thème Everest/Expedition Alpine duquel on sort par une cafétéria adaptée à BlueTornado, qui est lui “””thématisé””” sur les avions de chasse.

Bref. On commence par Mammut, le Mine Train Vekoma du parc.


Mammut (x2)
Après avoir fait Colorado Adventure, je ne m’attendais évidemment pas à quelque chose d’exceptionnel. Au final, ce ride s’est avéré être une bonne surprise!
Alors non, il n’a pas la folie de la version de Phantasialand, mais il n’empêche que ça reste un bon engin, surtout dans la 3eme partie vu que les 2 premières c’est le modèle de série. Il prend une bonne vitesse par endroit et on a même retrouvé un léger airtime sur une petite bosse!
C’était vraiment au dessus de mes attentes, de plus c’est un ride familial qui convient parfaitement au parc.

Avis d’Androushka :
Une fois qu’on a goûté à Colorado Adventure, les autres Mine Train nous semblent bien fades... Pourtant celui-ci est très sympa! Ok, il envoie absolument rien, mais il reste une chouette promenade entre ces faux rocher au goût de glace.
Sa thématisation n’est peut-être pas super poussée, mais le thème est intéressant... Du coup la gare est bien dans le thème avec sa taule.
On va pas y passer des heures, c’est helix sur helix. Pas grand intérêt, comme dit plus haut ça reste du familial sympa et surtout, assez long!
En plus, il est plutôt agréable pour un Mine Train!
À faire non seulement pour le crédit, mais aussi pour se reposer après un chain-ride de Raptor ou Oblivion…



La station minimaliste, mais dans le thème


La suite logique, vous la connaissez. Il se situe juste en face, c’est l’heure de Blue Tornado (x2).

Jusque là, mon seul SLC était El Condor. Je pensais qu’on pouvait pas faire pire, et en effet, on ne peut pas. Par contre on peut atteindre un niveau à peu près égal en terme de bouse.
Dans la file fast-pass, nous avons pu observer les gens qui se tapaient la tête contre le harnais dans l’entrée du virage qui relie le transfert track à la station. Je rigolais comme un con à chaque wagon qui passait en faisait “Allez, zbeum, zbeum, boum, boum”. Mais j’allais pas rire longtemps puisque c’était maintenant notre tour.

On se croirait presque dans un Bunker ici

L’avantage de Blue Tornado c’est qu’ici les courbes ont été légèrement revues, du coup le Roll Over ne procure pas le coup du lapin au bout des retournements.
Et c’est bien le seul avantage. Le reste du parcours n’est que vibrations et baffes. Et évidemment, ils ont eu la bonne idée de rajouter du track en plus avec cette foutue helix à la fin.
Bref, à la fin du ride, on en ressors les oreilles qui sifflent et les yeux qui voient trouble. Cependant on l’aura fait une deuxième fois au last, je sais pas, j’avais envie d’essayer. De base je voulais m’engager dans une 3eme fois au first mais on a tellement enchaîné Raptor et Oblivion qu’on a laissé passé au final.

Je vous laisse encore une fois admirer nos expressions dans la photo Onride, prise entre les 2 In-Line Twist.

Le bonheur à l'état pur.

Pour Androushka ça sera simple :
Caca pipi prout boudin zizi et en plus, très douloureux.
Next.



Bouge pas toi, on arrive... Continue de chauffer

Nous continuons notre route le long du parc en se rendant vers Raptor. On s’est rendu compte que le terrain était très vallonné et que par moment il fallait vraiment avoir un brevet d’alpiniste pour pouvoir gravir les allées. Avec tout ce dénivelé, c’est frustrant de voir qu’ils n’ont pas eu l’idée de faire un Terrain Coaster, ça pourrait être tellement génial! D’autant qu’il me semble avoir entendu quelque part qu’ils avaient une restriction de hauteur, c’est étonnant de voir qu’ils n’ont pas joué avec le terrain pour un seul de leur coaster.

Sur notre route pour rejoindre Raptor, nous tombons sur Oblivion. Bon ben pourquoi pas!

Oblivion (x5)

Après avoir testé l’autre Mini-Dive quelques jours plus tôt, j’étais assez sceptique sur ce que celle-ci allait proposer. Alors certes ici c’est plus haut et le layout est plus évolué, mais ça restait une mini-dive.

Eh bien putain, quel claque je me suis pris!
La drop ne fait pas du tout le même effet, ne serait-ce que la sensation de pendouiller dans le vide était différente.
Tout d’un coup, POUF, ça lâche. Cette drop était jouissive. Tellement plus puissante que celle de Baron! Sans oublier le headchopper de malade au bas de la drop!

Les premières secondes commencent déjà bien plus en beauté que pour la version Hollandaise. La suite n’en sera que meilleure. L’immelmann est bien senti et plutôt intense avec une belle poussée de G positifs.
Mon moment préféré du parcours arrive juste après cette première inversion.
Ce petit Camel Back offre pour moi l’Airtime parait. J’étais en parfait apesenteur, je flottais dans le siège, sans toucher ni le harnais, ni l’assise. C’était quelques secondes de pur bonheur.
L’helix qui suit propose quelques beaux G positifs, et là encore je regrette qu’ils n’aient pas joués avec le terrain pour faire une helix plongeante plutôt qu’une version plate. Mais soit, l’espèce de Heartline Roll finale est plutôt jouissive dans son genre et bien planante. Cet élément permet donc de terminer le ride en beauté.

Donc, maintenant qu’on est sur les final brakes, que dire de cette petite Dive?

Bien putain, quel pied! Rien à voir avec Baron. Ici c’est très plaisant, on a de très bons éléments et de bonnes poussées de G par endroit.
Cependant, cette expérience a soulevé une question chez Androushka et moi. Si on a déjà jouit durant cette petite drop de 40m tout en se chiant dessus, qu’est-ce que ça va être le jour où on fera les grosses Dive de 60m?


L’avis d’Androushka ne vous apportera pas la réponse, mais il vaut quand même la peine d’être lu :
Bon déjà, c’est moche. Quand quelques jours auparavant on était dans le pré-show de Baron 1898, on a du mal avec ce blanc et cet orange protubérant. Y’a des gens qui apprécient, moi pas trop. Ce qui est sympa par contre, ce sont les éléments de décorations en bas du coaster. Dommage que ça ne fasse pas taille avec cette taule qui sert de gare et de file d’attente.
Le ride en lui-même est super bon!
La drop envoie très bien, elle est restée surprenante comme il faut à chaque ride, s’en suit un petit plat qui a le mérite d’être couver et d’offrir un head-chopper, s’en suit l’Immelman qui fait bien son boulot. L’airtime hill est bien dosée, l’helix qui suit n’est pas mauvaise du tout et on finit sur ce qui semble être une bonne Heartline Roll.
Verdict? C’est très bon. Meilleur que Baron évidemment! Mais c’est tellement moche...
Non allez, à l’heure où j’écris ces lignes, Valkyria est déjà assimilé et selon moi, la drop d’Oblivion est plus surprenante. Nous l’aurons fait 5 fois.
J’ai une préférence pour le côté gauche en last.



De beaux trains dans une station moins jolie que celle de Baron


Une belle drop qui envoie du pâté

Après avoir été séduit par ce ride, nous nous dirigeons vers Raptor, celui pour lequel nous étions en route à la base. Alors qu’on arrive dans une espèce de zone Western bizarre, on voit la drop de Raptor qui plonge au dessus de nos têtes. Nous y voilà!

… En fait pas tout à fait.
Ce parc est assez bordélique en ce qui concerne les allées, pas autant que Walibi Holland, mais bordélique quand même. De plus, les zones se chevauchent les unes sur les autres ce qui provoque une incohérence générale. Vous avez la zone apocalyptique de Raptor qui est littéralement au dessus de la “””zone””” (qui est en fait une simple allée plus qu’une zone) western/far west, elle même à côté de la zone SF avec Oblivion, également à côté de la montagne de Mammut… Bref je continue pas, je pense que vous avez compris le délire.


En voilà une jolie First Drop! Par contre faut encore marcher pour atteindre le ride.

Bref, nous finissons enfin par arriver dans la zone Raptor. Pour le coup on peut vraiment parler d’une petite zone vu que plusieurs allées et une espèce de place. En plus c’est vraiment joli et bien foutu. Mais assez fait le touriste, nous sommes là pour rider du B&M.

Raptor (x10).

J’étais assez curieux de tester un Wing-Coaster, et quoi de mieux pour commencer que le premier Wing produit par B&M?

Raptor possède une station souterraine et il s’agit selon moi la meilleure thématisation du parc. Les assises sont très confortables, et au début du ride je ne vois pas vraiment le soucis avec les vestes souples vivement critiquées par toute la communauté, que ce soit ici sur CW ou sur les autres forums anglophones. Mais j’y reviendrais plus tard.

A l’époque de l’ancien CoastersWorld, là où il y avait les “News”, je suivais régulièrement la construction des grand-huits autour du monde, et je me souviens que pour Raptor, la first drop avait été assimilée à celle de SilverStar en plus petite.

En effet, de l’extérieur elle y ressemble énormément, mais ça s’arrête là. Pourquoi? Est-ce qu’une drop d’une trentaine de mètres peut surpasser une drop de presque 70m? Eh bien oui. Cette drop est bien plus impressionnante de l’intérieur que de l’extérieur et propose un superbe airtime tout le long. Le Horseshoe qui vient après ne m’as pas vraiment marqué, cependant la première inversion est vraiment géniale. Du côté droit, nous avons un super footchopper avec le support.

Le reste du parcours est vraiment bien dosé et varié, et interagit très bien avec la thématisation, et le ride vient même avec un petit airtime sur la bosse avec le trim. Mais là où ça devient intéressant, c’est quand on atteint cet In-Line Twist complètement tordue qui termine le parcours en beauté. Cet élément a un shaping tellement bizarre qu’il en est juste génial.

Une fois arrivé sur les Final Brakes, c’est là que je comprend les critiques de ces vestes souples. A ce niveau, c’est plus une sécurité, c’est une vraie camisole de force. Bon sang mais ça va bien oui? B&M s’était lancé dans la compétition du harnais le plus pourri avec Intamin?

Bref, passons. Raptor aura été mon coaster préféré du parc, avec une préférence pour le côté droit et tous les footchopper qu’il offre tout le long du parcours. Pour moi c’est une vraie réussite, un parcours varié, une first drop excellente et de très bons éléments.
Seule ombre au tableau, en plus des vestes moisies, ça vibre. Ca vibre beaucoup en extérieur sur les derniers rangs. Mais ça n’empêche pas de profiter du ride.


Maintenant, la parole est à mon camarade de voyage :
Je crois qu’on était tout les deux très curieux de savoir ce que ces vestes B&M avaient de si déguelasse... ET BIEN NOUS AVONS APPRIS QUE LA CURIOSITÉ EST UN VILAIN DÉFAUT.
Ce coaster est vraiment très bon mais se sentir si oppressé à la fin du ride, ça ne devrait pas être permis. C’est juste horrible.
La zone autour du coaster est pas mal! Le thème apocalyptique est assez bien respecté. La gare est magnifique. Les trains beaux... bref.
Le layout a beau être court, il est vraiment varié! D’une part la drop qui donne un super airtime au last et des inversions bien planantes, d’autre part les helix au ras du sol assez fournies en G’s... Bref c’est du tout bon! Le meilleur moment du ride reste l’InLine Twist finale, qui est ponctuée d’un super foot-chopper.
Le last côté droit est notre préféré.
Cependant, de très vilaines vibrations peuvent être ressenties en last sur le côtés extérieurs. Alors ça plus les vestes qui nous compressent...
Ça nous a gâché plus d’un ride sur les 10 qu’on a pu faire.
Si on ne prends pas en compte les vibrations présentes sur les derniers rangs et les vestes qui nous empêchent de respirer à la fin de chaque ride, ce coaster est vraiment bon. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’aura fait 10 fois... Nous sommes peut-être masochistes.



Voyez à quel point cette inversion est tordue


Ca manque de quelques effets d'eau mais globalement la sensation de plonger dans la flotte est plutôt réussie

Avec tout ça, nous avons presque fait tous les crédits du parc. Cependant, il fait un bon 35° du coup on commence à crever de chaud. Nous utilisons donc notre Fast Pass pour faire la Fuga da Atlantide.

Fuga da Atlantide : x4

Je n’avais jamais vu de rails Intamin aussi gros. Je n’avais également jamais vu de WaterCoaster avec des lifts à câbles.

J’avais entendu des avis mitigés sur ce truc, comme quoi ça ne mouillait pas etc… J’étais quand même assez curieux.
Déjà, la thématisation est plutôt jolie, même très belle! Le seul soucis c’est qu’elle ne respire pas la joie. En fait Gardaland c’est un peu le parc qui te fout de beaux décors mais qui oublie de les entretenir par la suite. Dommage…

En ce qui concerne le ride, c’est simple, il se contente de 2 drops simples qui font leur petit effet, mais c’est pas non plus énorme.
En revanche, les deux splash envoient leur quota de flotte sur les premiers rangs. Au front row, on se prend même la flotte qui coule de la drop dans la gueule. On l’aura fait en tout 4 fois dans la journée grâce à notre Fast Pass.


Androushka :
La seule attraction du parc qui mouille bien, et qui plus est, est belle. Mais seulement de loin! Parce que quand on pose nos yeux sur n’importe quel élément de décoration, on se rends compte du manque d’entretien flagrant du ride.
D’abord le ride en lui-même est sympa. Les 2 drops mouillent bien et c’est sympa de pouvoir se rafraîchir lors d’une journée comme celle là avec de telles températures.


Je n'ai pas pensé à prendre des photos de ce ride, et c'est le cas pour plusieurs autres attractions du parc, dont celle qui se trouvait sur notre route et qui est donc la suivante :

Jungle Rapids (x1).

Si je ne me trompe pas, c’est un Raft Intamin dans la lignée du Fjord Rafting d’EP.
Le côté sympa de ce tour c’est qu’on a eu la grande surprise d’être avec des français dans notre bouée, c’était plutôt sympa!
En ce qui concerne le Raft en lui même, c’est tout comme le Fjord, si t’as de la chance, t’en ressors trempé, sinon t’en ressors sec. Disons qu’on était entre les deux, ni trempés, ni secs, juste un peu humides. Next.

Androushka : 
Sympa, mais sans plus.

Maintenant que nous sommes trempés comme il faut, nous redescendons vers le fond du parc car il nous manque encore quelques crédits, 3 au total.
En descendant tout ce dénivelé, je n’ai pu m’empêcher de m’imaginer le pied que ça serait avec une luge et de la neige. C’est dommage qu’on soit dans une région si chaude car une piste de Bobsleigh aurait pu s’intégrer ici sans aucun problème!
Avant de passer aux crédits, nous nous arrêtons à un point bouffe pour manger un peu.
Sur les photos du site et de Facebook, la bouffe ne donnait clairement pas envie. En vrai, c’est exactement pareil. On a pris une part de pizza chacun, qui s’apparentait plus à une espèce de brique de pâte épaisse avec une goutte de sauce tomate et quelques morceaux de “””fromage””” par dessus. C’était sec, sans âme et sans goût. De la bonne bouffe industriel comme on aime.

Mais soit, nous arrivons sur une sorte de grande place vide surplombée par le virage à baffe de notre prochaine aventure : Shaman. (x1).


Vous voyez cette saloperie verte au fond? Bah c'est notre digestif.

Quelques jours plus tôt, nous avons pu rider la version retrackée de ce Double Loop Corkscrew de chez Vekoma. Du coup nous retrouver avec une version d’origine, ça faisait un peu drôle, mais surtout, ça a fait mal.

Les nouveaux trains Vekoma ne sont pas forcément la solution miracle car malheureusement ce coaster est une calamité sur toute sa longueur. Ca vibre comme pas permis, ça tape dans tous les sens, les bankings sont foireux, et même avec ces vestes souples, Shaman est capable de donner de belles torgnoles en pleine tronche.

Je ne saurais dire si Python était similaire avant son retrack, mais en tout cas une chose est sûr c’est que ce parc ferait mieux de raser ce looper vieillissant et de le remplacer avec un coaster plus moderne. Comme le dit ThemeParkCrazy dans ses vidéos, “there’s a difference between vintage and outdated”, traduction : Il y a une différence entre un coaster Vintage et un coaster dépassé/qui a fait son temps. Je vous laisse deviner de quel côté se range Shaman. De plus, avec Raptor et Oblivion, niveau coaster à inversion y’a de quoi faire, il serait temps de passer ce vieux Vekoma à la benne.

Encore une fois, Androushka va vous faire un récit court, mais efficace :
Python en beaucoup plus douloureux et moins bon. Et moche.
Next.



T'as beau être photogénique, tu restes une belle merde verte.


A gauche, l'entrée. Plus simple, tu meurs.

Comme vous le savez sûrement, le Screaming Squirrel S&S est fermé pour une soit-disante réhabilitation. Sur place, aucune trace de travaux. Pas d’engins, pas de barrières ni échafaudages, absolument rien. Remarquez c’est tant mieux, j’ai un très mauvais souvenir de Timber Drop tant ces harnais étaient inconfortables. Je préfère pas imaginer ce que ça aurait été dans un truc comme celui là où on aurait pendouiller à l’envers sur plusieurs mètres. Contrairement au Bob, c’est un crédit que je ne regrette pas d’avoir manqué.

Mais passons à la suite. Sur la dernière photo de Shaman, vous avez pu remarquer en bas à gauche l'entrée de la prochaine partie du par que nous visitons. Nous arrivons dans la zone Kung Fu Panda où se situait avant le TopSpin Huss qui a dégagé il y a quelques années, malheureusement.
Nous retrouvons donc un Spinning Fabbri et des tasses.

Nous avons commencés par faire les tasses,  au final ça n’a été qu’une perte de temps car elles étaient très dures à tourner. Next.


Kung Fu Panda Master (x1).

Je tenais à faire ce Spinning, non seulement pour le crédit, mais aussi car je n’avais jamais fait de coaster de chez Fabbri. Au final je n'aurais rien raté.

Déjà la file d’attente est jolie avec un style jardin japonais artisanal, en revanche ces connards de ritales dans la file avançaient quand ils le voulaient. On avait du coup des trous monstrueux dans la file d’attente et on passant la plupart du temps à l’arrêt alors que ça avançait, tout ça parce que ces types voulaient être à l’ombre.

Nous avons au total attendu environ 45min, et c’était l’attente la plus longue de la journée. On allait quand même pas utiliser un Fast Pass pour un ride comme ça.

Bref, une fois placés dans cette station minimaliste, nous entrons dans un wagon. Déjà, c’est quoi cette barrière? On est compressés au niveau du ventre et avec les transitions brusques je vous raconte pas la joie que c’était durant le ride.

Parlons en du ride tiens! J’ai constaté que la rotation était fortement freinée par un système je pense similaire à Time Traveller. Du coup c’était vraiment moins fun qu’une Spinning Wild Mouse Reverchon classique. Dommage…
De manière globale, je me demande ce que ce truc fout ici. Le layout est nul à chier mais il aurait au moins pu être rigolo si la rotation n’avait pas été aussi freinée.
J’ai l’impression que c’est la mode des parcs Italiens d’ouvrir un coaster pourri après un gros coaster de qualité, ici ça a ouvert 1an après Oblivion, et Mira nous avait pondu Master Thai 2ans après iSpeed. C’est incompréhensible.
Bref, ce coaster ne valait clairement pas l’attente et n'aurait jamais dû ouvrir. Ils pouvaient pas nous pondre un bon Maurer à la place?

Je vous laisse lire l’avis d’Androushka, qui n’en pense pas moins :
Fabbri devrait s’en tenir à faire des Booster Max et d’excellents Contact. ET C’EST TOUT. Dans le genre bonne grosse bouse, lui il est presque au top! Mais qui diable a eu l’idée de ces Lap-Bar? Alors selon certaines conventions, une lap bar est censée tomber sur la taille afin de retenir la personne par la taille (allez, à la limite les jambes).
MAIS QUAND LA LAP-BAR TE COMPRESSE LE VENTRE, c’est qu’il y a un souci.
On l’a vraiment mal senti dès qu’on s’est posés sur nos sièges. Et devinez quoi? On a eu raison!
Monter sur ce coaster ou se faire tabasser le ventre revient au même! On ne fera aucun commentaire sur le layout. Oh si en fait, une Wild Mouse en moins bien. Super!
Next. (Avec des hématomes s’il vous plaît !)


On a pas eu besoin de marcher bien loin pour faire le dernier crédit du parc, à savoir le kiddie Ortobruco Tour (x1).

Grossomerdo, c’est une Big Apple V2 en version XL. Sauf que contrairement à la version en houite (oui, je dis le “8” façon belge), ici le coaster a un minimum d’intérêt. Celui là aussi m’a longuement intrigué, et j’ai pas été déçu!
C’est très long, on a quelques petites pointes de vitesses bien sympathiques, et surtout c’est très fluide. C’est presque dommage qu’il n’y ait pas eu d’autres exemplaires de produit tant celui-ci était sympathique!



Nous nous en sommes cependant limité à un ride car Raptor et Oblivion étaient quand même plus attirants, mais nous avons fait d’autres rides avant d’y retourner, à commencer par le Flume. (x1).

Je m’attendais à un modèle custom, j’ai été au final très surpris de voir qu’il s’agissait d’un clone du Tiroler Wildwasserbahn d’EP en un peu plus humide et sans thématisation. Du coup, next.

Avis d’Androushka :
Il est sympa mais sans plus. Une descente supplémentaire n’aurait pas fait de mal.
Il mouille décemment.




En montant le dénivelé, nous nous sommes engouffrés dans la file d’attente d’Il Corsari, un Dark-Ride parait-il récent qui serait construit sous terre. Alors en effet, on descend un bon moment avant d’arriver à la station. Le point positif, c’est qu’il fait très frais dans cette file d’attente. Avec la chaleur étouffante de l’extérieur, attendre 30min ici ne nous aurait aucunement dérangés.

Concernant le parcours, c’est un peu un genre de Piraten in Batavia sans storyline, sans animatronics, et sans feu. Oups…

On a une petite drop mais qui est freinée sur toute la longueur, du coup aucune prise de vitesse ce qui est fortement regrettable. Pour le reste, le parcours se constitue d’une longue et ennuyante balade sur l’eau dans laquelle on parcours diverses salles aux décors certes très jolis, mais complètement mortes. Il n’y a absolument rien, pas d’animatronics, pas de gugusse qui baragouine quelque chose… Absolument rien. C’est vraiment dommage.

Il a au moins le mérite de nous avoir gardé au frais pendant un bon moment.

L’avis du corsaire belge :
L’effort est là. La file d’attente est magnifique, et le dark-ride lui-même n’est pas mauvais. Mais quand quelques jours auparavant on était sur Droomvlucht et Carnaval Festival, on a du mal à lui trouver un charme.
Et les projections, c’est un gros non.



Après Il Corsari, nous terminons notre journée par des chain-rides de Raptor et Oblivion. Et entre deux rides, nous avons essayés la dernière attraction intéressante à faire :

Space Vertigo (x1).

Elle est loin d’être impressionnante, il me semble que c’est la plus petite DropTower Intamin d’ailleurs.
Elle se situe juste derrière Oblivion, donc dans la “zone” SF. La partie intérieur de la file d’attente est plutôt jolie et bien foutue.
En ce qui concerne la drop, la taille ne fait pas tout.
Cette chute était courte mais bougrement puissante et surprenante. C’est presque dommage qu’elle soit si petite!

Ca aura été une excellente surprise, on regrette toujours d’avoir utilisé notre dernier ride en fast pass pour le flume plutôt que pour la FreeFall.

L’avis d’Androushka :
En plus de la Double Shot de Bakken (Cf mon (bientôt posté) Trip Report sur Bakken et le reste des parcs nordiques), cette tour confirme que la taille ne fait pas tout.
C’est une petite tour de chute de 40m a réussi a bien nous envoyer en l’air! L’airtime lors de la chute est excellent. La chute elle-même est petite, mais efficace. La thématisation autour de la tour est plutôt bien poussée quand on voit le reste du parc.


Notre journée se sera terminée par un gros rush afin d’avoir 10 rides de Raptor. Nous l’avons essayé principalement au dernier rang puisque le first était très prisé par les autres possesseurs de Fast-Pass.
Je vais pas refaire un avis sur Raptor mais je regrette quand même que ce soit le seul Wing de cette envergure, c’est vraiment passe partout comme modèle. C’est ni trop haut, ni pas assez, le parcours est varié et bien dosé et possède une longueur tout à fait suffisante. Je verrais bien plusieurs parcs en Europe ouvrir un modèle similaire. Par ailleurs je me demande bien l’effet qu’une drop en Dive-Loop ferait.



Cette drop est vraiment géniale.

Enfin bref, après notre 10eme ride de Raptor, l’heure est pour nous venue de quitter le parc et par la même occasion de faire un bilan. Je me permet d’ouvrir les festivités.

Commençons par les points positifs.
Tout d’abord, la propreté. Le parc est en effet plutôt propre et les espaces verts bien entretenus, c’est toujours agréable de se balader dans un parc comme ça.
Ensuite, l’offre d’attraction est plutôt variée, on a notamment une belle diversité de Water-Ride. Cependant après la purge de Flat-Rides que le parc a fait ces dernières années, c’est clairement une offre qui manque. Il n’y a tout bonnement AUCUN Flat-Ride dans ce parc  en dehors de la FreeFall, des Tasses  et de la Flying Island.
Certaines attractions sont vieillissantes et un remplacement devrait être envisagé (Coucou BlueTornado, coucou Shaman) pour des rides plus modernes et surtout plus confortables.


Passons donc aux points un peu moins positifs.
Ce parc est un réel foutoir. Il n’y a aucune organisation des zones, pas de quartier thématique défini, absolument rien de tout ça. La thématisation se fait aléatoirement sur des rides placés de façon tout aussi aléatoire. Un coaster thématisé sur l’Everest juste en face d’’un coaster thématisé sur les avions de chasse, vous voyez ça où vous?
Ensuite, en ce qui concerne la bouffe, c’est de l’industriel pur et dur. C’est juste mangeable. Heureusement que notre part de brique n’était pas chère.
Enfin, le prix d’entrée.
Sans le Fast-Pass, les 40€ sont tout juste tolérables par la variété d’attractions, mais un peu trop élevé par la qualité de ces dernières et le manque de Flat-Rides. Il y a énormément d’attractions dépassées, certaines le sont même depuis leur ouverture (cc KungFu Panda Master). Ca mérite une bonne politique de remplacement à coup de pelleteuse et de pince déchiqueteuse.
Cependant, le prix des Fast-Pass est clairement abusif. 60€ pour 8 rides, avec en plus des embarquements au bon gré des opérateurs, c’était clairement pas rentable. Le fait est qu’un tel investissement est nécessaire lorsqu’on vient d’aussi loin avec un timing restreint par les transports en commun. Sans ça, je ne suis pas certain que nous aurions eu le temps de faire toutes les attractions qu’on a pu faire aujourd’hui.

Gardaland n’est pas un parc que je qualifierai de bon, mais je ne le qualifierai pas non plus de mauvais, il y a moyen de passer une agréable journée dans le parc, mais le prix est tout de même un peu élevé, et l’ensemble mérite une cure de jouvence un peu plus importante qu’une zone Peppa Pig.

Je laisse désormais le dernier mot à notre cher Androushka :

La propreté :
Le parc est très propre. Petit moment trône oblige, les toilettes sont très propres aussi. Et ça, c’est un très bon point.

La nourriture :
Une pizza industrielle. C’était pas si mauvais cela dit.

Les opérations :
Passables. Parfois plutôt lentes, parfois plutôt rapide. C’était vraiment au hasard.

Les opérateurs :
Ils ont fait leur possible en cette journée extrêmement chaude. C’est compréhensible qu’on ait pas le sourire quand il fait 37º et qu’on doit rester sur place pour scanner les fast-pass parce que les gens sont des loques incapables de le faire... C’était globalement satisfaisant.

Avis général :
Concrètement, je suis sorti de ce parc avec l’impression de m’être fait encu*er.
Il a fallu qu’on paye au total 95€ (35€ l’entrée avec un coupon de réduction + 60€ pour 8 attractions en fast-pass ilimité) pour qu’on se tape pas les monstrueux parc a boeufs remplis de chaque attraction. Les débits de certaines attractions sont vraiment pas dingues, donc on arrivait parfois à 2h d’attente au vu du monde présent dans le parc ce jour-là. Heureusement, on a payé 60€ les fast-pass...
60€ ???? Pour seulement 8 attractions illimitées ? C’est clairement de l’abus. Surtout que ce système est parfois totalement aléatoire. Une fois on entre dans l’attraction, une autre fois on poireaute devant les portiques avec l’opérateur qui sait pas trop quoi faire... C’est vraiment au pif.
Si on payait pas ces 60€, on devait se farcir 1 heure sous 37° dans la file d’attente de Tornado.
Et puis pour le coup, vu la fréquence de nos voyages à Gardaland, on s’était dit qu’on allait se faire plaisir, mais pas trop! Non parce que 100€ le fast pass tout-inclus c’est du pur vol. Ça ne les vaut clairement pas. Ce parc pue le vieux et c’est à se poser des questions pour certaines zones du parc... Mention tout à fait spéciale a la bande-son qui passe près de l’entrée du parc : les haut-parleurs sont tellement défoncés qu’on entends presque plus ce qu’ils chantent... Ce qui n’est pas plus mal en fait.
La plupart des décors du parc sont délavés, craquelés de partout... Bref, c’est vieillot quoi!
Ce parc est cher et pour l’offre qu’il propose, je ne le recommanderai à personne dans mon entourage, et je n’y mettrai plus les pieds avant 2-3 bonnes grosses nouveautés.


Voilà qui conclut notre journée à Gardaland. Nous retournons à la gare et nous faisons le même trajet de l'autre côté. Nous arriverons à l'hôtel sur les coups de 23h après un passage au McDo afin de s'éclater le bide.

Cette fois-ci, pas de chasse aux moustiques, nous pouvons savourer nos frites tranquillement et regarder la télé tranquillement.

Dans le prochain épisode :
-Visite de Bologne
-Journée à Mirabilandia.

Désolé pour le manque de photos et pour les photos un peu pourries par moment, j'ai pas vraiment pensé à dégainer le téléphone à chaque instant. Il y aura un peu plus de photos de Mira.

Je conclus donc ce trip avec la photo de la fin :
Faits en 2018 : Tripsdrill | Gardaland | Mirabilandia | Efteling | Phantasialand

Projets 2019 : Liseberg | Holiday Park | Skyline Park | Oktoberfest München

Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #9 le: 31 octobre 2018 à 21:15:06 »
Dès le lendemain de notre arrivée, on prend le train de Bruxelles en direction de Tilburg, avec un changement par la très belle et très originale gare d’Anvers, où les voies se superposent sur plusieurs niveaux sous une magnifique verrière.

Nous embarquons dans un train express qui emprunte les voies à grande vitesse.
Express??????? On se traîne à 160 (à cause des Traxx) et en plus maintenant il y a un arrêt de plus. Depuis le fiasco fyra, ils ont ressorti les wagons des benelux qui avaient vaguement été rénovés et repeints (blanc, rouge, rose et rose clair) en 2008/2009
Par contre c'est comme olziris, c'est fluide, pas bruyant. A l'inverse il y a les matériels classiques sur la ligne à grande vitesse Bruxelles Liège c'est comme Goudurix: bruit secousses etc...

J'espère que tu as été dans le hall principal à la gare d'Anvers (de l'autre coté de la façade que tu as mis en photo) et dans la brasserie à gauche sur ta photo.

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Re : Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #10 le: 31 octobre 2018 à 22:46:08 »
Express??????? On se traîne à 160 (à cause des Traxx) et en plus maintenant il y a un arrêt de plus. Depuis le fiasco fyra, ils ont ressorti les wagons des benelux qui avaient vaguement été rénovés et repeints (blanc, rouge, rose et rose clair) en 2008/2009
Par contre c'est comme olziris, c'est fluide, pas bruyant. A l'inverse il y a les matériels classiques sur la ligne à grande vitesse Bruxelles Liège c'est comme Goudurix: bruit secousses etc...

J'espère que tu as été dans le hall principal à la gare d'Anvers (de l'autre coté de la façade que tu as mis en photo) et dans la brasserie à gauche sur ta photo.

De mémoire sur le billet c'était décrit comme un Express. Après 160km/h c'est la vitesse moyenne des rames tractées et la vitesse maximale de la majorité des locomotives, du moins en France y'a pas des masses de lignes aptes à 200km/h, je crois que la plus "connue" est la ligne Strasbourg-Bâle surnommée TER200 tractées par les BB26000/Sybic en réversible.
Il me semble qu'en Allemagne certaines Traxx sont aptes à 200km/h sur les IC, certaines empruntent même parfois les lignes ICE d'ailleurs je crois.

Pour les wagons Benelux des NS, je confirme, c'est très fluide et très silencieux. C'était vraiment très appréciable et agréable, ça change des wagons Italiens complètement vétustes et bruyants. Je sais pas quel matériel est utilisé sur la ligne Bruxelles-Liège, mais j'ai en souvenir mon premier trip à Bruxelles en 2015 où j'avais pris l'Eurocity de Strasbourg à Bruxelles. C'était de vieux wagons SNCB qui puaient la pisse (ça en disait long sur la propreté des WC) et transpiraient le vieux. Le trajet avait duré 6h30 car le train s'arrêtait à quasi toutes les gares, même celles où le quai était trop court pour que tout le train puisse rentrer. C'était un peu comme ce que tu décris de la ligne BXL-Liège, ça faisait du bruit et ça secouait.

En ce qui concerne la gare d'Anvers, malheureusement notre escale était très courte, si je me souviens bien on avait environ 10 minutes entre les deux trains du coup on est restés au niveau des quais. J'aurais apprécié voir un peu plus de cette gare, car déjà la beauté du bâtiment à l'intérieur ça m'a foutu une claque, ça doit être au moins aussi beau de l'extérieur!
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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #11 le: 01 novembre 2018 à 02:07:20 »
Sympa ce TR, ça se lit bien  :mrgreen:

Pareil que toi, j'ai largement préféré Oblivion à Baron, ne serait-ce que pour la drop ! Après, effectivement, y'a la déco ...
Par contre, j'ai pas du tout été marqué par Raptor ... J'ai le souvenir d'un ride sympa, planant mais rien d'inoubliable !
Mon coaster préféré du parc est donc Oblivion  :coaster:

Après, pour la partie tarifs, je sais pas si vous avez remarqué mais les single riders sont payantes ... Ce parc est une usine à fric

Et la nourriture de Gardaland, c'est devenu légendaire tellement c'est dégueulasse  :mort: Et pourtant, niveau bouffe dans les parcs, je suis pas difficile
2018 : Meeting Parc Saint Paul - Tripsdrill - Meeting Pologne (Energylandia - Legendia) - Jardin d'Acclimatation - Meeting Holiday Park - Meeting Walygator
2019 : Meeting Nigloland - Europa Park - Parc Astérix - Gröna Lund - Kolmarden - Liseberg

De mémoire sur le billet c'était décrit comme un Express. Après 160km/h c'est la vitesse moyenne des rames tractées et la vitesse maximale de la majorité des locomotives, du moins en France y'a pas des masses de lignes aptes à 200km/h, je crois que la plus "connue" est la ligne Strasbourg-Bâle surnommée TER200 tractées par les BB26000/Sybic en réversible.
Il me semble qu'en Allemagne certaines Traxx sont aptes à 200km/h sur les IC, certaines empruntent même parfois les lignes ICE d'ailleurs je crois.

Pour les wagons Benelux des NS, je confirme, c'est très fluide et très silencieux. C'était vraiment très appréciable et agréable, ça change des wagons Italiens complètement vétustes et bruyants. Je sais pas quel matériel est utilisé sur la ligne Bruxelles-Liège, mais j'ai en souvenir mon premier trip à Bruxelles en 2015 où j'avais pris l'Eurocity de Strasbourg à Bruxelles. C'était de vieux wagons SNCB qui puaient la pisse (ça en disait long sur la propreté des WC) et transpiraient le vieux. Le trajet avait duré 6h30 car le train s'arrêtait à quasi toutes les gares, même celles où le quai était trop court pour que tout le train puisse rentrer. C'était un peu comme ce que tu décris de la ligne BXL-Liège, ça faisait du bruit et ça secouait.

En ce qui concerne la gare d'Anvers, malheureusement notre escale était très courte, si je me souviens bien on avait environ 10 minutes entre les deux trains du coup on est restés au niveau des quais. J'aurais apprécié voir un peu plus de cette gare, car déjà la beauté du bâtiment à l'intérieur ça m'a foutu une claque, ça doit être au moins aussi beau de l'extérieur!
Oui et non, c'est surtout le hall coté guichets qu'il faut voir

Pour info, on a, depuis le printemps 2017, le droit de faire des arrêts en Belgique. On peut faire une visite rapide de chaque ville. Après avoir vu les travaux pharaoniques de "l'ami" Didier à la gare d'Anvers (quai sur 3 niveaux, méga parking avec accès direct sur les quais et tunnel sous la ville), tu pourra voir ceux de la gare de liège quand tu passera par la. Les seules conditions sont de ne pas rebrousser et de finir le même jour.

A Anvers, aux heures de repas, ne pas oublier les frites vendues derrière à droite par rapport à ta photo, elles sont bien.

Sinon les Benelux, t'as juste fait 2 arrêts. Jusqu'à cette année, ça prenait quasiment 3 heures de faire Bxl A'dam à 100 de moyenne avec 10 arrêts.

En France, Il y avait des lignes à 200 mais ça à disparu avec les TGV
« Modifié: 01 novembre 2018 à 14:27:59 par attracties »

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #13 le: 10 novembre 2018 à 17:15:05 »
Merci pour ce TR !
Ayant prévu de me rendre à Gardaland et Mirabilandia au début de l’année prochaine, je suis ravi de lire des avis pour me faire une petite idée du dossier  :-D

Du coup, j’ai hâte de lire la suite de votre périple  :mrgreen:
2017 : Phanta - EP - Fraisp’ - HP - Tripsdrill
2018 : Walibi H - Efteling - DLP - HP - Fraisp’ - Walygator - EP
2019 : Mirabilandia - Gardaland ~ Projet 2019 : Toverland

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Re : [TR] D'Efteling à Mirabilandia, Trip du Nord au Sud de l'Europe
« Réponse #14 le: 31 décembre 2018 à 14:23:51 »
Bonjour!

Au final j'ai mis encore plus de temps à rédiger cette partie du trip que la partie de Gardaland, mais au moins j'ai réussi à la pondre avant la nouvelle année  :rire:

Finalement j’ai décidé de skip la journée à Bologne puisqu'il n’y avait finalement pas grand chose à dire dessus en dehors que c’est vieux, bondé de véhicules diesel, qu’il y a quelques coins sympas et qu’on a bouffé une excellente pizza. Qui plus est ce trip a déjà assez de retard comme ça.
Je voudrais juste parler d’une chose concernant notre hôtel. Le matin de cette journée creuse où nous voulions nous reposer, nous n’avons pas pu car ils faisaient des travaux à notre étage, dans les chambres voisines. Du coup, vous imaginez un peu le matin à 8h vous faire réveiller non pas par des petits coups de marteaux, par des putains marteaux piqueurs alors que vous êtes rentrés tard la veille et que vous vouliez dormir, ben vous pouvez pas. Le temps de nous habiller nous sommes descendus à la réception vers 9h30 où Androushka à poussé une petite gueulante. Nous avons changé de chambre, le temps de prendre toutes nos affaires il était 10h et quelque-chose, nous voulions prendre un petit-déjeuner car le réceptionniste qui était là à notre arrivée nous a dit que le petit déjeuner c’était jusqu’à 10h, or c’était jusqu’à 9h. On était au bord de la crise de nerfs, entre les travaux, la fatigue et le foutage de gueule, ça commençait à faire beaucoup. Nous avons donc crevé la dalle une bonne partie de la matinée jusqu'à notre tour en ville où on a mangé un truc au Burger King histoire d'avoir quelque chose dans le ventre.

Passons au point intéressant de ce dernier jour en Italie : Mirabilandia.

Ce parc a une bien meilleure réputation que Gardaland déjà car il possède deux coasters figurant parmi les meilleurs en Europe : Katun et iSpeed.

J’ai toujours eu une certaine fascination pour Katun qui s’est amplifiée depuis quelques années, alors je vous laisse imaginer mon niveau d’excitation quand je l’ai vu depuis le bus…

Blblblblblblblblbl

Nous arrivons devant l’entrée peu après l’ouverture du parc. Encore une fois, nous avons fait le combo Train + Navette (payante) depuis la gare.


D’emblée, on se renseigne pour la location de casiers afin de déposer nos affaires pour ne pas être emmerdés toute la journée avec mon sac à dos, et surtout pour éviter qu’il se fasse tremper dans les multiples Water-Rides du parc.
Comptez 10€ pour un casier, dont 5€ de caution. Par la même occasion, nous prenons un Fast-Pass 2x moins cher qu’à Gardaland pour une offre 10x plus intéressante puisque nous avons ici accès à toutes les attractions en illimité, la seule contrainte étant que nous n’avons pas droit au First-Row.

Une fois nos affaires empaquetées, nous commençons par nous débarrasser des flat-rides ainsi des rides pourris afin de pouvoir consacrer notre journée aux engins plus intéressants.

Comme premier ride, nous avons pris les tasses avec le dispatch le plus long et mal foutu du monde.

L’opératrice, seule ce jour, doit se charger d’ouvrir manuellement chaque tasse une par une, de laisser entrer les visiteurs, de refermer les tasses une par une avec le check-up, puis de démarrer. Résultat, nous avons eu un bon 5minutes de dispatch. Qui dit mieux?

Tout ça pour au final avoir un truc à chier avec des tasses qui ne tournent pas. NEEXT!


Le ride suivant étant Rexplorer, le Powered Mack. Le seul que j’ai à mon actif est AlpenExpress et j’en ai un assez bon souvenir avec une certaine sensation de vitesse.
Ici en revanche c’est tout le contraire. Le train se traîne à 20km/h tout le long, sans accélération. On est sur quelque chose de bien inutile et de bien pourri. Dommage car avec un layout aussi compact, une vitesse plus élevée aurait pu donner quelque chose de sympathique, voire presque avec quelques petits G positifs.

Avis d’Androushka :
Faut pas avoir l’ouïe fine pour l’entendre celui-là. Par contre, faut avoir une sacrée vue. Ça doit être pour ça que y’a jamais personne... Niveau intérêt, on repassera. Y’a de l’ambiance au moins sur le modèle allemand forain. Un simple powered poussif. Next.



Et regardez ce qu'on voit en sortant :

La vache c'est haut cette merde.

Non loin de là se trouve les Space Shot S&S. J’ai eu peur en croyant qu’une était en panne, ne la voyant pas tourner. Jusqu’à ce qu’une nacelle décolle et me rassure.

Nous avons commencés par la tour Shot’n’Drop, qui propose une propulsion des plus molle et un airtime pas folichon au sommet.
La tour “FreeFall” en revanche est excellente! Je n’avais jamais fait de tour S&S avec cette configuration et j’ai été agréablement surpris. Quelle puissance lors du lancement! J’ai littéralement décollé du siège très brusquement et la chute était plutôt intense. Grossomerdo, c’était bien meilleur que la version propulsée vers le haut.
C’est dommage que la programmation “FreeFall” ne soit pas plus répandue, ou du moins qu’ils ne proposent pas un mélange des deux.

Avis d’Androushka :
Autant la Shot’n’Drop est molle, la Drop Tower elle est super! Un bon airtime au sommet, et une chute bien sympa.


Désolé la photo en fin de journée c'est la seule que j'ai


Toujours dans les parages, nous avons décidés de nous essayer au Disko Coaster local. Celui ci m’intriguait et à vrai dire je tenais particulièrement à l’essayer car j’étais curieux de voir ce que la version à bosse donnait.
A savoir que jusque là mon seul Disko Coaster était celui de Fraispertuis City, ce petit U m’avait presque filé la gerbe, c’était trop répétitif et le rayon était beaucoup trop petit. J’espère vraiment qu'ils vont s'en séparer un jour.

Mais revenons en à la version de Mirabilandia.
Franchement la petite bosse change tout, je suis monté sur ce truc en me préparant à me sentir barbouillé en sortant et au final pas du tout, c’est beaucoup moins “compressé” qu’à Fraisp et surtout ça varie un minimum du coup j’en suis sorti en pleine forme et plutôt bien surpris.

Après, c’est un truc sympathique mais je n’ai pas trouvé d’intérêt particulier à cette attraction, il n’y a pas de sensation de flottement sur la bosse, juste parfois un léger au sommet des flèches mais autrement c’est RAS.

Voici la pensée d’Androushka :
Je m’attendais à quelque chose de fun, et c’est le cas. Mais bordel, ces retenues te foutent le dos en l’air. J’ai pas pu profiter du ride à partir du moment où il a passé la bosse, j’essayais trop de me tenir pour ne pas avoir trop mal...


Nous avons maintenant fait tous les Flat-Rides du parc. Encore une fois, ce fut très rapide.

Il est donc temps de nous engager dans le second crédit de la journée, la Wild-Mouse connue sous le nom de Tikkal (x1).

Franchement j’étais dubitatif sur ce truc et je voulais le faire plus pour le crédit que par curiosité. Au final c’était plutôt rigolo, parfois un peu brusque mais disons qu’on était tellement occupés à se marrer qu’on a oublié les virages foireux. Le grand final aura été le frein final aussi brusque que possible. Eurosat à côté c’était un freinage magnétique tout en douceur.

Avis d’Androushka :
Une Wild Mouse, vous connaissez tous, et vous savez que ça peut être marrant. Et ici, elle l’est bien!  Une source sûre de fun.



C'est petit, sans grand intérêt, mais putain c'est encore plus drôle à faire qu'une Mack!

Nous voilà donc avec un dernier crédit pourri à faire : Master Thai (x1).

Pour celui ci, je dois avouer que c’était un mélange de CoasterCount et de curiosité.
Présentons tout d’abord ce coaster.
Il est relégué dans un coin isolé du parc, tout au fond, à côté des barrières qui protègent le chantier de la future zone Ducatti et derrière la station de Katun.  On sent que cette zone est vide avec seulement la grande roue pour attirer les gens, je pense que la future extension thématique ne pourra faire que du bien à cette partie du parc. Passons maintenant au crédit.
Tout d’abord le débit est à chier. Même avec nos Fast Pass nous avons attendus une bonne vingtaine de minutes car ce truc est tellement mal géré, en fait les 6 trains (3 par côté) sont lancés tous en même temps, les uns après les autres et font tous 2 tours (les 2 côtés du layout).
Du coup on se retrouve à avancer de 8 personnes, puis encore de 8, puis de 8… Et puis plus rien pendant de lonues minutes, puis de nouveau 8 et 8… Enfin bref. C’est complètement merdique et je ne comprend toujours pas ce que cette merde fout à Mirabilandia.

Passons donc au ride, nous nous sommes installés au dernier rang. Le confort est plutôt sommaire, ce qu’on attend d’un ride italien quoi, c’est pas les banquettes en plastique de Soquet mais c’est pas non plus les sièges de B&M.

La first drop donne un semblant de quelque chose, mais au final ça reste très moyen. Je dirais que c’est à peu près comparable à la drop d’une Wild Maus Maurer.
Sans surprises, le camel back qui suit est complètement dénudé d’airtime. Pas même un flottement, rien.
Là où ça commence à devenir inquiétant en revanche c’est que devant nous on voit arriver un banking. Je me préparais déjà à souffrir le martyr.
Au final ça va c’était pas si dégueulasse mais c’était pas non plus fluide.
Le reste du ride se résume basiquement en une succession de virages inintéressants et de transitions toutes plus foireuses les unes que les autres.

Pas de doute, on est sur un bon gros caca bien mou. Dans un parc comme Dennlys à la rigueur je trouve que ça a tout à fait sa place et ça permet de dynamiser l’offre, en revanche dans un parc possédant un monstrueux Inverted B&M ainsi qu’un des meilleurs Launch Coaster d’Europe, c’est une grosse tâche.

Je vous laisse l’avis d’Androushka avant de passer à la suite :
Ce n’est pas NORMAL d’attendre 20 MINUTES POUR DISPATCHER DES TRAINS. 20 MINUTES.
Non seulement la VR prends un temps fou à être installée, mais en plus les opérations sont catastrophiques. Les opérateurs sont d’une lenteur monstre...
Alors au niveau du ride c’est caca pipi prout, des transitions inexistantes, violentes, de potentiels airtimes sur les camelback après la first drop mais lol, c’est raté... Bref. Pourquoi il est là lui?
Next.




Vous la voyez la belle transition bien fluide là? Moi non plus.

La suite elle se situe juste à côté. Et cette suite s’annonce tout de suite plus intéressante. Je sais pas ce qui contribue le plus au Sex Appeal de cette chose entre le layout qui se dresse devant nous ou le rugissement monstrueux du train. Un mélange des deux sûrement.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris, je parles de Katun. (x10). (long post ahead)

Pour vous mettre dans le contexte, ce coaster était au sommet de ma “Bucket List” pendant des années. En Europe, c’était LE coaster que je voulais le plus rider, avec Nemesis, puis un peu plus tard avec Helix. C’est vraiment mon trio ultime, une fois que je les aurais tous les 3 j’aurais atteint mon objectif pour l’Europe.

Bref, ce Katun je l’ai Youtube-Ridé pendant des années des années et des années en enviant ceux qui avaient pu le faire. Je bavais très fort lors du Meeting CW en Italie d’ailleurs.

Avec tout ça, j’ai eu du mal à réaliser que j’étais devant un de ces coasters que je rêvais de faire depuis de très nombreuses années, et c’était encore plus incroyable pour moi de me dire que tout ce que j’ai vu en photo et vidéo ben ce sont mes yeux qui le voient et transmettent directement les images au cerveau sans passer par l’écran de mon ordinateur.

Ca m’en fichais presque les larmes aux yeux tiens, mais plutôt que de rester debout comme un con à admirer la bête, j’ai préféré m’engager dans la file. En fait c’est surtout qu’Androushka avait pour ider de le rider plus que de le regarder, ce qui n’était pas une mauvaise idée en soit.

Nous nous avons essayé de trouver la file Fast Pass et on s’est rendus compte qu’en fait il fallait entrer… par la sortie. D’accord, c’est original. Du coup plutôt que de nous taper la boutique on a chevauché les barrières. On a une superbe vue sur la first drop et le loop et on peut surtout bien entendre le rugissement propre aux B&M OldSchool qu’on entend malheureusement plus sur les installations récentes.


AAAAAAAAH PUTAIN C'EST BEAUUUUUUU

Devant nous il y avait 3 ou 4 personnes et le temps que l’opératrice vienne nous ouvrir on voulait prendre une petite photo pour immortaliser le moment. C’était l’affaire de 5 secondes, qui n’ont pas suffit à madame qui nous a claqué le portail au nez, au sens propre du terme, tout en marmonnant un truc en italien du genre “Bon le temps qu’ils prennent leur photo eux on est pas arrivés” ou que sais-je.
D’accord, merci c’est agréable.
C’était pas seulement ce coup là, elle s’est avérée être une vraie connasse tout au long de la journée avec tout le monde. Dans le genre opératrice agréable on fait pas mieux.


La photo en question

Bref, laissons les choses inutiles de côté et passons maintenant à la partie croustillante.

Nous nous installons au dernier rang, et j’ai cru remarquer une légère différence au niveau des assises contrairement aux 2 autres Inverted B&M que j’ai pu rider, ici ça avait l’air plus fin.. Mais soit, c’est pas grave car ça reste très confortable.

On ferme les harnais couverts d’une protection, le plancher s’abaisse et on décolle!

L’excitation augmente au fur et à mesure des mètres qu’on gravit lors du lift, l’appréhension monte en même temps que le bruit des anti-rollbacks, ça y est, on arrive au sommet.
Ça y est, je suis entrain de rider Katun.



Cette drop est plutôt différente de celles qu’on a l’habitude de voir, elle est beaucoup plus droite car elle tourne beaucoup moins que les autres drop où on effectue un virage à 90 ou 180°.
Du coup on plonge littéralement sous un pont, et on sent que le train prend une vitesse tout bonnement énorme.
Par contre, ça vibre. Ca vibre énormément. Et c’est pas agréable du tout. J’ai l’impression d’être sur SiSta tellement ça vibre… Pitié non ne commence pas comme ça!

Dans l’entrée du Vertical Loop je m’attendais à être écrasé dans le siège, en réalité l’entrée se fait tout en douceur. Bon, il est même pas 11h, le coaster doit être encore froid.
En revanche le Zero G roll qui suit lui était étrange. Déjà de l’extérieur, le shaping était bizarre, en fonction de l’angle duquel on le regardait il était soit arrondi, soit “plat”. J’avais entendu dire qu’on flottait avant le retournement d’ailleurs…

En réalité, je n’ai pas senti de flottement, par contre le retournement était plutôt doux. Moi qui m’attendais à un ride bourrin, pour l’instant je reste sur ma faim.

Passons à la suite du layout avec le virage au ras du sol qui permet une légère coupure entre les inversions. Ce dernier n’est pas spécialement intense mais permet de profiter de la vitesse non négligeable du train, et ça, j’adore. C’est d’ailleurs pour ça que le virage à 90° d’Olympia Looping est mon moment préféré du parcours.

En revanche ce qu’OL, comme tous les Schwarzkopf, n’a pas, c’est un Cobra-Roll gigantesque au bord de l’eau. Non seulement c’est très photogénique mais en plus c’est le moment le plus intense du ride. Et je précise encore une fois qu’il est froid.
Le retournement est sec, moins que sur Monster mais sec quand même, tout en étant doux. Ce mélange parfait entre fluidité et brutalité, je crois que seul B&M en a(-vait) le secret.

Le Cobra-Roll m’a rassuré quant à la potentielle intensité que le ride peut dégager, nous pouvons donc passer à l’hélix ascendante qui nous dirige vers les MCBR.
Corrigez moi si je me trompe mais il me semble que c’est le seul Inverted B&M avec une drop droite, que ce soit avec ou sans les MCBR d’habitude toutes les drop sont twistées. Cela n’apporte pas grand chose mais ça a le mérite d’être original, d’autant que cette dernière nous plonge tout droit vers le premier corkscrew.
Je m’attendais à un retournement brusque au final c’était assez soft. Cette avant dernière inversion nous plonge tout droit vers la dernière, le classique 2eme corskcrew.

Et quand je dis “plonger tout droit vers la dernière”, c’est au sens propre car on passe sur une section plate sans intérêt dans un tunnel avant d’entrer dans le deuxième corkscrew qui était tout aussi soft que le premier.

Le grand final, propre aux Inverts de chez B&M, c’est l’helix descendante au ras du sol. On est à froid, les G sont encore assez timides mais on fait pas trop les difficiles, faut lui laisser le temps de se réveiller.

Nous sortons de cette tranchée, et nous atterrissons sur les final brakes qui marquent la fin de ce premier ride.

Alors, toutes ces années d’attente ont-elles valu le coup? Était-il à la hauteur de mes attentes?

.... Eeeeeh bien… Ca me fait très mal de le dire mais je suis sorti de ce ride déçu. Déjà un énorme point noir non négligeable, c’est les vibrations présentes sur toute la première partie du ride à chaque creux. A quel moment un coaster comme celui-ci, entretenu correctement, relativement récent, et qui n’a jamais été relocalisé que Monster qui est plus vieux de 4 ans, a été relocalisé 1 fois et qui subi un entretient minimal? C’est incompréhensible.

Ensuite, le ride était froid, certes, mais je m’attendais vraiment à un ride bien bourrin et intense façon monster et au final je me suis rendu compte que Katun était plutôt dans le style “aérien”.

Avant de passer à notre second ride que nous avons fait de suite, je vous laisse lire l’avis d’Androushka :

Même au bout de 10 tours, j’en sortirai déçu.
Personnellement, c’était plus iSpeed qui m’attirait dans ce parc. Donc je m’étais plus concentré sur iSpeed que sur Katun. Et même ainsi, j’ai été déçu.
Notre premier tour aura été une douche trop froide. Pour ma part, j’ai trouvé que la drop n’avait rien de bien transcendant, le loop non plus, c’était un loop quoi, sympa mais sans plus. Le Zero-G-Roll n’en était pas un, j’ai a peine senti qu’on était dans le Cobra Roll... Bref. Middle brakes, drop, et premier Corkscrew, lui aussi tout juste sympa.
Le 2ème Corkscrew sera bien plus punchy donc déjà moins décevant, et il en sera de même pour l’helix finale. Dans le genre dépression, Katun vibre beaucoup à l’arrière. Et baffe dans le Cobra Roll accessoirement (vous me direz, oui, je l’aurai senti le Cobra Roll cette fois-là.)
Je dirai donc que les premières rangées sont les meilleures.
Au fil de la journée, Katun aura chauffé. Il sera enfin devenu intense, mais il vibrera aussi de plus en plus.
On aura quand-même eu un voile gris lors de notre 9ème tour, dans le bas de la drop et au début du loop.
C’est un excellent coaster qui mériterait sa place dans mon Top 10, mais si il faut attendre 19h pour pouvoir enfin profiter de son intensité et qui plus est, se faire bien baffer au derniers rangs... C’est discutable.
La zone autour de Katun par contre est super belle! Le fait qu’il y ait aussi un peu de végétation aide beaucoup.


Notre 2eme ride. Vu que l’attente était quasi inexistante nous avons décidés de le faire au first row, enfin disons plutôt que j’ai convaincu Androushka de le faire au first car j’avais le souvenir d’un énorme gain d’intensité au 1st par rapport au last sur Monster.

Nous avons attendus environ 10min, à savoir que deux trains étaient sur le parcours à ce moment.
Nous commençons donc ce ride de la même manière que le premier : par le lift.


Cette station est simple mais efficace.


Voir ce lift là c'est un peu comme voir le lift du SilverStar pour la première fois depuis la file du 1st row : ça fout la pression.

Je vous le passe car il n’y a pas grand chose à dire, venons en à la drop directement.
En dehors du fait qu’on a une meilleure vue, la sensation de vitesse est beaucoup plus présente. Le ressenti quant à lui ne change pas trop. En revanche ce qui change drastiquement c’est la fluidité : Pas une vibration, quelques légers tremblotements à la limite mais rien d’autre, c’est beaucoup, BEAAUUUUCOUP plus agréable.

Dans le loop on commence à sentir quelques G, pas encore un voile gris, mais on sent qu’il y a quelque chose.

Le Zero-G-Roll est un peu mieux au 1st mais rien d’exceptionnel non plus. Dommage…
En revanche le Cobra Roll lui il tabasse bien comme il faut au first. Une bonne dose de G positifs et BAM, retournement, et BAM, re-retournement et denouveau du G.

Pour le reste du parcours après les MCBR il n’y aura pas trop de différence, mais ce first row relève le niveau de la première moitié de manière non négligeable. Non seulement c’est fluide mais en plus c’est déjà plus intense. Ca annonce du bon pour le reste de la journée.


Vitesse, vibrations, thématisation. Trouvez l'intrus.

Passons donc au reste de notre aventure. Nous en sommes à notre premier gros crédit, il nous en reste deux : iSpeed et Divertical. Sauf qu’en passant, sur le chemin il y a un autre truc que nous avions très envie de tester : le Shoot-the-Chute.

Androushka a insisté pour le faire de suite, et vu que je venais de le trainer pour le first row de Katun je ne pouvais pas refuser. Preuve de ma gentillesse, je mets même son avis en premier :
Très efficace quand il fait chaud, mais depuis que Divertical est là pour faire l’affaire... Il n’a plus l’air d’attirer autant les foules

Quant à moi, j’avais une légère appréhension. J’adore les Water-Rides, sauf que moi j’étais habitué à des petits machins qui mouillent pas énormément du genre Poseidon ou Chiapas. (Exception pour River Quest, lui est hors concours).
Du coup me retrouver face à ce truc et au tsunami qu’il dégage, ça faisait quelque chose.
Pour ce qui est du ride, vous connaissez je pense tous le concept : Un parcours soit en 8, soit oval, qui se résume en une grosse drop d’une trentaine de mètres et d’un énorme splash.

La drop fait son petit effet quand même, on sent une bonne petite vitesse, puis arrivé sur le splash on est projetés vers l’avant à la manière des flume Reverchon.
Et là c’est une averse qu’on se ramasse sur la gueule. Il est possible qu’une partie du corps soit encore sec selon là où vous vous placez mais à la fin l’essorage du T-Shirt sera tout de même nécessaire.

C’est étrange de ne pas voir que ce genre d’attraction ne soit pas plus répandu en Europe, ça prend pas énormément de place, c’est impressionnant par la taille de la structure et celle du splash, et ça fonctionne très bien!

Pour la suite, au fur et à mesure que nous avançons vers l’autre moitié du parc, nous enchaînons les Water-Rides qui se trouvent sur notre chemin. Ici le parc est fourni d’à peu près tout ce qu’on peut trouver sur le marché : Shoot the Chute, Raft, WaterCoaster, et un Flume. Je vois pas vraiment ce qu’il y a d’autre comme attraction aquatique.. En tout cas, vu qu’Androushka et moi nous adorons ce genre d’engins, pour le coup on est comblés!

...Enfin presque. Nous faisons notre route vers le Flume (x1).

Ce truc fait vraiment vieillot, je ne sais pas en quelle année il a ouvert mais on le croirait sorti des années 60 (allez, 70 pour être gentil).
De l’extérieur on en voyait que la grosse drop qui avait l’air plutôt sympathique. En revanche à l’intérieur on se fait royalement chier. Le manque de théma se fait sentir et en plus on touche le fond du canal au lieu de flotter.

Et le meilleur pour la fin : J'en suis sorti sec.

Rasez moi ça et foutez moi un Chiapas Bis s’il vous plait!

Avis d’Androushka :
Si on mets à part sa thématisation très douteuse, c’est un flume assez sympa. Il mouille plutôt bien! Mais encore une fois, avec le Shoot The Chute et Divertical à côté, ça fait pale figure.

Bon, toute cette flotte c’est bien beau mais c’est qu’il est déjà 11h30 et il nous reste encore des trucs à faire, dont un en particulier.

On essaye de trouver l’accès à l’entrée, on se perd un peu, puis 10min plus tard on finit par la trouver.

11h45, c’est l’heure d’essayer l’attraction phare du parc Divertical.




Nah just kiddin’, c’est l’heure d’essayer iSpeed. (x18)

Lui aussi est un coaster que j’ai longtemps Youtube-Ridé. Sauf qu’après la déception de Katun j’avais un peu peur d’être déçu encore une fois.

Il me semble que notre premier ride s’est fait au last row. Dans une station sans soundtrack où un silence de mort règne, ce qui est dommage pour un tel coaster, nous nous installons dans ces sièges plutôt confortables avant d’abaisser des harnais qui pour le moment sont innocents.

Vient le moment du dispatch. Le train avance lentement mais sûrement, une alarme façon BlueFire retentit, puis les feux passent au vert, et voilà que dans un bruit monstrueux, le launch nous propulse à 120km/h avec une puissance non négligeable. On est collés au siège, et on peut sentir l’accélération durant toute la longueur, c’est juste excellent!

Pour le TopHat, on sent un léger floating en haut, mais rien de folichon car le sommet de l’élément est passé à une vitesse plus réduite que ce que j’imaginais.
En revanche la descente qui suit est tout bonnement jouissive, et ce qui l’est encore plus c’est ce S-Curve au ras du sol juste en bas qui est passé à toute blinde avant de nous jeter dans un Airtime Hill délivrant un ejector d’une puissance monstrueuse et qui mine de rien est assez long!
Je n’ai malheureusement plus trop de souvenirs de mon dernier tour d’EGF, qui date mine de rien de 2013, mais je pense que comparer cet ejector à celui de la deuxième bosse, ou au moins de la première, ne serait pas trop exagéré.

Pour l’élément suivant, les harnais, jusque là innocents, commencent à ne plus trop nous apprécier. Ce changement de direction brusque qui aurait pu être excellent est ruiné par une bonne grosse baffe bien méchante dans ces harnais bien durs.
Autant je n’aime pas Taron, autant à ce moment j’ai regretté de ne pas être dans un de ses trains.

Après un virage proche du sol passé à toute vitesse, nous arrivons sur un espèce d’EGF-Turn plus étendu délivrant un bel airtime à son tour avant de nous jeter dans la première inversion, sorte de mélange entre un Corkscrew et une Heartline-Roll.
La vitesse à laquelle on passe cette inversion est juste dingue. On a à peine le temps de la voir venir, et au moment où on est dedans, on est juste projetés d’un côté à l’autre sans même sentir qu’on a la tête en bas.
Sauf que, là encore, les harnais viennent gâcher le plaisir jusqu’au virage suivant.

L’espèce d’Immelmann bizarre délivre une bonne dose de G positifs qui frôlent le voile gris en début de journée, ce qui annonce que du bon pour plus tard.

Vient la dernière inversion, une Heatline-Roll tout en longueur passée à vitesse modérée délivrant un HangTime sympathique.

Nous voilà donc aux MCBR, qui indiquent qu’on arrive presque à la fin. La transition en sortant des brakes et complètement foireuse. C’est brusque mais dans le mauvais sens, et même en essayant de l’anticiper, on se mange le harnais en pleine gueule.
Le parcours se termine donc sur un bunny hop fourni d’un airtime moyennement puissant et d’un dernier virage au ras du sol avant de nous jeter sur les Final Brakes. Ces quelques derniers mètres n’ont pas un grand intérêt mais au moins ils ajoutent quelques secondes en plus.


Alors, verdict de ce coaster adulé de toute part avant l’arrivée de Taron?
Bien, en une phrase : C’est une tuerie.
C’est intense, il y a une vitesse de dingue sur toute la première partie du parcours, un parfait mélange entre Airtimes, vitesse, changements de directions rapides et inversions.
La seule ombre au tableau : Ces putains de harnais.

Intamin arrivent à concevoir un coaster de malade, parfaitement fluide, mais sont incapables de pondre des harnais confortables. C’est incroyable. J’espère que Mira aura la bonne idée de les remplacer par les harnais souples comme certains parcs l’ont fait, comme Cedar Point avec Maverick par exemple.

En tout cas, je sors de ce ride en sortant un énorme “WOW”. Là j’ai compris le potentiel d’un Blitz Intamin.

Parce que je ne vais pas tout monopoliser non plus, voici l’avis d’Androushka :
On va pas y aller par quatre chemins, c’est mon #2.
Le launch est génial, le top hat fait son petit effet, la redescente nous fait bien regagner en vitesse, les S-Turn en bas de la drop sont tout aussi géniaux que l’ejector du camel-back qui s’en suit, le Corkscrew pris a toute vitesse est dément, et cette heartline roll... Wow.
Tout va bien jusque là.
Mais tout se corse après en sortie de Middle-Breaks. La transition est ratée, et on se fait guillotiner par le harnais si on se colle pas de toutes ses forces au dossier. Il aurait pu être parfait, il le sera presque.
Le camel back final offre un très bel airtime pour clôturer cet excellent coaster.
Niveau thématisation... Euh... Oui. On va juste dire oui. En hochant doucement la tête.



Ce TopHat a un peu la forme de ce qu'il provoque lorsqu'on le voit : une érection.


C'est beau. Et c'est encore meilleur dedans.

La suite sera un deuxième tour d’iSpeed, puis un troisième avant de passer à autre chose.

Nous nous aventurons vers le fin fond du parc afin de rejoindre le dernier gros crédit en date : Divertical (x6).

Contrairement à iSpeed, les avis de celui-ci sont généralement mitigés. Etant curieux, nous nous sommes tout de même engagés dans la file d’attente qui se résume en un gros parc à boeuf sous une toile. Moé, niveau théma on a vu mieux.

De toutes façons, nous n’aurons pas droit à cette file d’attente puisque nous avons le Fast-Pass. Nous coupons donc cette partie là pour arriver directement sur la partie de la file qui se situe sur le quai, nous n’attendons donc que 5 minutes environ.

Je crois qu’on a embarqué au 3eme rang, donc juste derrière la séparation du bateau.
Nous parcourons le petit canal qui relie la station à l’ascenseur. Même s’il est dénudé d’éléments de théma, il n’est pas sans intérêt car de nombreuses vagues provoquent des éclaboussures çà et là, certaines giclent depuis la séparation.

Nous voilà donc sur la portion qui va nous emmener à 50m au dessus du bassin.
Pour un Water Coaster, c’est quand même énorme. Sauf que la drop n’est pas celle d’un hyper, à la place nous avons droit à une Straight Drop à 45°. Je ne dirais pas qu’elle est sans intérêt car on sent bien la prise de vitesse, mais c’est clair que c’est pas Goliath.

Comme je l’espérais nous avons reçu une bonne éclaboussure dans le “pré-splash” grâce à la séparation. Nous remontons ensuite dans un grand virage, passons les MCBR puis descendons une Helix fournie en G latéraux avant de finir notre course sur le splash final. Il ne projette pas de la flotte à 25m de haut mais il est bougrement efficace! On en ressort trempés comme on peut espérer l’être dans un WaterCoaster digne de ce nom.

Alors certes, le coaster en lui même est loin d’être la bécane du siècle mais pour ma part j’ai vraiment apprécier. C’est tout doux et ça se fait dans une fluidité qui ne peux qu’être appréciée.

Androushka étant aussi trempé que moi, voici son avis :
Je crois que c’est la meilleure surprise du trip.
La première descente est mine de rien très sympa, le bas mouille un peu, mais le plus humide restera la vague finale et surtout le retour de vague! Je vais pas m’attarder sur un parcours qui est juste sympa, mais plutôt sur ce first row où, avec un peu de chance, vous pouvez baigner dans l’eau propre du bassin de Divertical a cause d’un retour de vague violent. C’est marrant à souhait et on ne fait qu’en redemander! Enfin, quand il est pas en panne évidemment. Juste après notre 4ème tour, il décide de se reposer. Et nous, d’aller voir ailleurs...





Ce retour de vague bien salaud dont vous entendrez parler plus tard.

Nous sommes en plein dans le pic du midi. Il est environ 12h30 passé et plutôt que d’aller manger nous décidons de retourner vers Katun afin de nous sécher un peu.


Une meilleure luminosité, pas de connasse pour nous gueuler dessus, et voilà une photo bien meilleure.

Nous sommes de retour au last row, et les vibrations sont toujours présentes, cependant l’intensité commence à montrer le bout de son nez tout doucement sans pour autant atteindre le niveau de Monster. Après ce ride nous décidons d’aller manger un coup parce que bordel, on a la dalle.

On se sera contenté d’un McDo, c’est basique, vite fait et de toutes façons on a rien trouvé de mieux dans ce parc, soit on a louché, soit il y a vraiment un grand manque de resto/cafétéria dans ce parc. C’est assez incroyable d’ailleurs… Et bien dommage.


Comme digestif, nous décidons de faire une promenade aquatique à bord du Rafting (x1).

Nous en sortirons aussi secs que quand on y est entrés.

Du coup, vu qu’à la base on voulait également être mouillés, on retourne au Shoot-the-Chute qui mine de rien s’enchaîne très bien au fil de la journée pour prendre une bonne douche!

Par la suite, on décide, plutôt que de refaire Katun de suite, de retourner vers iSpeed. Nous empruntons à nouveau la file pour les Fast-Pass étant donné que le parc à boeufs est plutôt bien garni.


Ces rails qui passent au dessus de nous, j'appelle ça de l'art.

Ce ride là était assez spécial car nous avons pu le faire au First Row alors que normalement, avec le Fast-Pass, nous n’y avons pas droit. Comment on a fait? Bah c’est simple, on a pété la gueule des opérateurs.

Plus sérieusement, nous étions de base devant le portillon du 2eme rang quand les 2 personnes qui attendaient au First nous ont demandés si on voulait bien échanger.

Comment dire, c’est ce genre d’opportunité qui ne se présentent qu’une fois et qu’on ne peut pas se permettre de manquer.
J’étais à deux doigts de faire un gros câlin à la dame mais au final je me suis contenté de la bombarder de “Thank you so much! Grazie mille!” en essayant de contenir ma joie et mon excitation.

Du coup on s’installe avec devant nous une vue imprenable sur le launch qui va bientôt nous propulser pour la 4eme fois.
Dispatch, alarme façon BlueFire et Zou!

Putain, ce launch est encore meilleur au Front Row. On sent que la bête commence à chauffer par un léger gain de vitesse sur le TopHat. La descente n’en sera que meilleure et se fera évidemment les bras bien en l’air. Et ce S-Turn que j’adorais déjà à l’arrière du train est encore plus jouissif au first. La sensation de vitesse est décuplée, on se prend le vent en pleine gueule et putain c’est vraiment que du bonheur. Tout le parcours, toute l’expérience d’iSpeed est tellement meilleure à ce foutu premier rang!
La seule chose qui ne change pas en revanche c’est bien entendu les harnais. Avec mon T-Shirt humide des différents Water Rides qu’on a pu faire, le frottement des harnais sur mes épaules commence à être un peu douloureux lors des transitions. Mais quand t’as la chance de faire iSpeed au premier rang, tu te tais et tu jouis.

Nous arrivons sur les Final Brakes en lançant un WOW encore plus gros que le premier, heureux d’avoir pu tester l’engin au First mais déçus que ça soit déjà terminé. On enchaînera encore quelques rides, au Last cette fois-ci car évidemment, nous n’avons plus eu le first row du reste de la journée.

Après ça, on retourne vers Divertical, où là aussi nous serons installés au First-Row.

Je ne vais pas décrire tout le parcours car ici l’expérience ne change pas tellement, le seul truc c’est que sur ce coup là, nous avons eu un bateau sûrement très lourd. Déjà les petites vagues du canal qui relie la station au lift nous ont bien mouillés avant même de commencer.

Et alors le Slash final, là comment dire que je crois n’avoir jamais été aussi trempé dans un Water Ride.
Nous avons eu un retour de vague absolument monstrueux qui a innondé tout le bateau. Pour vous dire, je fais 1m92 et j’avais de l’eau jusqu’à la moitié de mes jambes. Sans oublier que la vague a parcouru tout l’avant du bateau et donc s’est écrasée sur nos petits bidons, laissant nos shorts trempés comme si on avait sauté dans l’eau.

Au final, m’être assis sur mon T-Shirt pour lui éviter d’être mouillé n’aura servi strictement à rien puisque même mon caleçon était trempé. Heureusement j’ai eu la bonne idée de ranger mes chaussures au casier après manger pour prendre mes claquettes car là ça aurait été assez comique.
On est sorti de ce ride assez euphoriques, en dégoulinant comme pas permis sous le regard amusé des gens qui attendaient dans la file et des autres visiteurs.

On était tentés à lla base de faire le Dark-Ride ou je ne sais quoi thématisé Post-Apocalypse situé non loin de Divertical mais vu qu’on était trempés, on a préféré éviter, des fois que la climatisation serait activée on avait moyennement envie d’attraper froid. On s’est dit qu’on le refera plus tard mais au final on l’a zappé. Tant pis.


Grossomerdo, le reste de notre journé se résume en des chain-rides d’iSpeed et Katun entrecoupés d’un tour de Divertical et du Shoot-the-Chute de temps à autres. Nous avons enchaînés iSpeed une bonne dizaine de fois d'affilée.

En sortant de notre 18eme ride d’iSpeed, il nous reste encore un peu de temps avant l’arrivée du bus pour quelques rides de Katun. On est en toute fin d’après-midi, il doit être chaud.

On prend le second rang car nous voulons minimiser notre attente donc tant pis pour le first.

Et en effet, il aura mis du temps mais il a fini par chauffer. On sent quelques beaux petits G dans les creux et le Cobra-Roll est désormais bien intense comme il faut. Cependant le ZGR ne m’a pas procuré de flottement et la partie après les MCBR est toujours d’un intérêt limité malgré que les deux corkscrew ont pris un peu de punch. 


Sur ce dernier ride, nous nous rendons donc vers la sortie du parc, contemplant une dernière fois iSpeed et Katun de l’intérieur du parc avant de franchir les grilles du parc.


iSpeed au couché du soleil. Que demander de plus?


Allez, Katun aussi à droit à son moment de gloire.

Il est donc temps de dresser un bilan. Je vais laisser Androushka ouvrir les festivités :
La propreté :
C’est plutôt propre, hormis les toilettes où il ne vaut mieux pas avoir à faire sa grosse commission.


Les opérations :
Les opérateurs ont tendance â être efficaces sur iSpeed, Divertical et le Shoot The Chute.
Elles sont au delà du catastrophique sur Master Thai, et très confuses sur Katun.
Je m’explique : au moment où le monde a commencé à affluer sur Katun, les opérations se sont arrêtées pendant 10 bonnes minutes parce qu’ils avaient décidé de rentrer un train...
Résultat? 1 heure d’attente à Katun en même pas 5min!

Les opérateurs :
Je vais commencer par notre principal souci, qu’on appellera la connasse de Katun.
Comment te gâcher l’envie de rider? C’est très simple, nous nous tenions devant le portique des fast-pass et, voyant un train de Katun arriver nous nous retournons littéralement 5 SECONDES pour faire une photo. On se fait saisir par cette gentille femme qui nous lance de gentils mots en italiens avant de claquer la porte du fast-pass devant nos belles bouilles. Porte qu’elle avait à peine ouvert.
N’aurait-elle pas pu nous dire qu’elle était là?
Autre chose toujours à Katun, c’est la violence de certains opérateurs. Je comprends pas qu’on me hurle dessus comme si j’avais tué quelqu’un, en me regardant horriblement mal, lorsque je me trompe seulement de direction pour déposer mes affaires?
Putain quoi. C’est dingue.
Heureusement que les autres opérateurs n’étaient pas comme ça. On a aussi eu droit à des gens agréables et souriants, comme à Divertical par exemple!

La nourriture :
On a mangé McDo quoi.

Avis global sur le parc :
On en sort moins déçu que de Gardaland et surtout, moins arnaqué! Les rides sont globalement bien plus intéressants, les prix plus abordables (le 2ème jour offert est une superbe offre, mais... Est-ce nécéssaire?). Le parc est aussi beaucoup plus petit que Gardaland, et on a bien plus de facilité à bouger dedans! Je le recommanderai bien plus que Gardaland qui finalement ne vaut la peine que pour 2-3 attractions.


Maintenant, à mon tour.

Globalement j’ai préféré Mirabilandia à Gardaland. Certes, il n’y a que très peu de thématisation autour des rides, il n’y a pas vraiment non plus de zone thématique définie, du moins je n’ai pas eu une telle impression, mais au moins on ne se retrouve pas avec une attraction thématisée apocalypse qui passe au dessus d’une zone Western en frôlant une zone SF elle-même située à côté d’une zone Expedition Alpine qui fait face à un avion de chasse. M’voyez le délire.

C’est vraiment agréable de déambuler dans ces allées car le parc est plutôt arboré et le parcours général des allées est bien foutu, on ne met pas 10 ans à aller de Katun à iSpeed par exemple et la sortie est facile à trouver. On a très vite pris nos repères dans ce parc et ça a rendu la visite agréable.

Maintenant, en ce qui concerne certains points, il y a à redire.

Déjà les opérations sont hasardeuses, on se retrouve avec des dispatch très efficaces sur iSpeed, Divertical et beaucoup d’autres attractions, et avec des dispatch chaotique sur Katun et l’autre bouse de Master Thai. Par exemple, Katun a tourné toute la journée à 2 trains, jusqu’à ce qu’ils aient l’idée de rentrer un train, pour en ressortir un deuxième et il me semble qu’ils a même tourné à 3 trains pendant une quinzaine de minutes car les storages semblaient vides avant de retourner à 2 trains.

C’est clairement incompréhensible… Mais bon. Quant aux opérateurs en eux-même, en dehors de la grognasse de Katun, ils étaient tous accueillants et souriants et ça fait vraiment plaisir.

En ce qui concerne la bouffe, il manque d’un grand point de restauration propre au parc, autre qu’un McDo et que les distributeurs à Pizza. Il me semble qu’il y avait un espèce de Diner à côté du Flume mais il était fermé.

Autrement, je trouve qu’il manque vraiment une attraction à ce parc, même deux. Un bon gros Flat Ride style Giant Frisbee, et surtout un gros coaster à airtime. Clairement, quand je vois ce parc je suis frustré de voir qu’ils n’ont pas un bel HyperCoaster qui serait vraiment complémentaire dans leur offre. De plus le terrain est plat donc tout s’y prête. J’espère que c’est dans leurs projets pour les années à venir car clairement un HyperCoaster pourrait motiver une nouvelle visite.

Pour conclure, je dirais que Mirabilandia est loin d’être le meilleur parc en Europe mais pour le moment c’est sans doutes le meilleur d’Italie. Les prix sont corrects, on est pas sortis de ce parc avec l’impression de s’être fait volés comme à Gardaland. Avec une offre de Thrill Rides un peu plus variée  et le remplacement de certaines attractions qui n’ont rien à faire ici (Master Thai), ce parc pourrait clairement se hisser dans les meilleurs.


Voilà, c’est donc ici que s’achève (enfin) la partie Italienne de notre trip. Nous arriverons à l’hôtel aux alentours de 23h après un bon dodo dans le train et le lendemain nous retournerons à l’aéroport de Bologne, cette fois en direction de Cologne pour la suite de notre trip, en étant quand même heureux de quitter cette ville.

Nous partirons de l’Italie mitigés, un peu frustrés et surtout blasés quant à toutes les merdes qu’on a eu, du bus jusqu’à l’hôtel en passant par le sentiment de vol qu’on a eu à Gardaland et j’en passe.

Sur cette image finale, je conclus ce chapitre du trip et je vous souhaite une bonne année 2019!



Faits en 2018 : Tripsdrill | Gardaland | Mirabilandia | Efteling | Phantasialand

Projets 2019 : Liseberg | Holiday Park | Skyline Park | Oktoberfest München

 

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